COMMUNAUTES | PHOTOS | VIDEOS | ASTUCES SOLUCES | AMELIORATIONS | FORUMS | NEWS LIVE | TESTS | AVIS | HIGH SCORES | INFOS JEUX
BOUTIQUE | BLOGAMER

 118 109 membres | 3 visiteurs | 0 connecté | Chat | Rendez-vous  | Top jeux / utilisateurs | Grades | Goodies

Inscrit toi sur All Soluces et accède à tous les services gratuits, comme l'ajout d'astuces, d'avis, de high scores, la participation sur les forums, blog, communauté, photos, vidéos.

Suivez le guide !

RECHERCHE

OK

RECHERCHE ALPHA

A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
1 2 3...

COMPARE LES PRIX

Boutique All Soluces

MES JEUX

Aucun jeu.

Inscris toi c'est gratuit -> crée ton blog de gamer


FANS FICS (archive)

La légende de Forésia

  Retour à la liste des sujets - Retour aux forums


Page n° 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7


Envoyer cette discussion à un ou plusieurs amis
Descendre jusqu'au dernier message

Posté par - cassandra - le 20-07-2006 à 15:06
Avatar de - cassandra -Merci encore pour vos encouragements ça me va droit au coeur. Mais il va me falloir pas mal de patience pour arriver jusqu'au bout et je pense que ma cadence serra trop lente.

Alors ce que je vais faire c'est la terminer entièrement car je m'en voudrais encore plus si je la lache plus tard et dès qu'elle serra achevée je recommencerais à publier.

Ca va prendre du temps j'espère que vous comprendrais mais si j'arrête de nouveau ça me ferra encore plus de peine.

Donc elle est en suspent et dès que je l'auras totalement achevée ( si elle l'ai ) je mettrait la suite.
C'est le seul truc qui me reste pour l'instant.

J'aurais voulu vous mettre 2 ou 3 chapitre pour me faire pardonner un peu mais comme ça se termine encore sur une fin plus déplorable que ce qui se passait précedemment j'ai pas trop voulu.

Voilà j'espère que vous comprendrais et me pardonnerais mais 2h par semaine sur le PC j'arrive pas à achever les chapitres donc je vais devoir procédé ainsi.

N'attendais encore pas trop du reste mais je vais faire de mon mieux.

Cassandra.
Posté par brugaul le 20-07-2006 à 21:21
D'accord cassandra ! Fais comme tu le peux et comme tu le sens !
Jsuis trop content que tu reprennes ta fic et jsuis trop impatient de lire la suite ! (^_^)
Mais prends ton temps pour la rédiger car il ne faut pas non plus te bousculer ! Tu fais ça à ton rythme ! A mon avis, personne t'en voudras, même si ça prends du temps !
Encore merci cassandra de reprendre la fic ! (^_^)
VIVE CASSANDRA ! CASSANDRA, CASSANDRA, CASSANDRA ! (^_^)
Posté par Molock le 23-07-2006 à 16:18
Avatar de MolockGénial ! C'est super que tu sois revenu sur ta décision. Si tu as besoin d'aide, tu sais où frapper-lol.
Posté par sanctis dénélica le 16-08-2006 à 10:25
j'avais pas pris le temps de lire cette fic,et je ratais vraiment quelque chose!
et après lecture de la page précédente,je vais mettre un message de soutien en retard pour cassandra: CASSANDRA,CASSANDRA,CASSANDRA,CASSANDRA!
Posté par - cassandra - le 16-09-2006 à 17:17
Avatar de - cassandra -Chapitre 22: Attaque, au-dessus des montagnes.


Alex, Féerie et Eliot avaient pris la route tôt le matin quatre jours avant. Depuis, ils survolaient la forêt sans le moindre signe de changements au niveau du paysage. Alex s’ennuyait assez fermement à contrôler Aiedail, ce qui lui requière encore la plus grande attention. Lui, il était à l’avant et dirigé l’Esprit sous - contrainte - de la demande d’Eliot. Ce dernier était derrière. Il avait emmené avec lui son arc noir, sertie d’or sur les poignets avec des ailes d’oiseaux blancs à chaque extrémité des pointes.
Son carquois était rempli de flèches aux aiguilles blanches qui scintillaient comme un arc-en-ciel à cause de l’altitude et du soleil qui s‘y reflétait. Il avait notamment sur lui, sa fidèle rapière.

Il scrutait la brume qui s’amoncelait sur cette partie du continent pour éviter les attaques surprises aider par Féerie changée en lueur rose qui volait à basse altitude. A croire qu’il y avait des Démons de tous les côtés dans cette région.  

Alex se rappelait encore leur départ du village:

Il avait pris soin d’emmener la table avec lui ainsi que ses affaires personnels les plus importantes.
Il s‘était tout de même inquiéter du sort de Laya qu‘il n’avait pas vu depuis quatre jours et avait insisté de toutes ses forces pour la voir une dernière fois avant de partir mais Eliot lui avait refusé cette demande en lui répondant «  Après, tu te ferras trop de mauvais sang pour elle! Elle est en sécurité et sous notre protection ainsi que celle des Esprits! Il est inutile de passer la voir! »
Il céda au bout de dix minutes et se résout donc à partir… vers le Nord. Il était vrai qu’à cet instant, rien n’aurait pu lui paraître plus dur que de voir une dernière fois la princesse endormie.

C’était un matin triste et cruel et depuis il se sentait un peu comme le temps qui l’accompagnait depuis quatre jours: mélancolique. La mer d’émeraude s’étendait encore à une grande partie au alentour du territoire mais on ne voyait qu’une faible densité de celle-ci.

Le soir venu, ils s’étaient tous les trois arrêtaient dans un bosquet non loin de leur prochaine étape: Les Pics Skulblakas.

Ils avaient déchargé Aiedail de tous ses accessoires et des provision pour qu’il se repose. Il s’était allongé non loin d’eux, près du feu qui dégageait une chaleur apaisante et dormait déjà à moitié. Les flammes dansaient dans la nuit en illuminant le visage des trois amis qui dîné une soupe elfique composée essentiellement d’herbes rares au senteur parfumées.

Alex avisa de poser quelques questions à ses deux compagnons qui lui paraissaient assurément stressés. Il était donc sûr qu’on avait encore oublié de le prévenir sur les événements à venir et questionna :
- Pourquoi est-ce que vous semblez si mal ? Tous deux venaient de relever la tête en affichant une mine désolé.
- Je te ferrais remarquer, polémiqua Féerie que nous allons bientôt passer au-dessus des Pics!
- Quel en est le désagrément?
- C’est que…
- On va devoir passer au-dessus d’une zone de combat pour arriver jusqu’à Wylamagus… coupa l’elfe qui regardait le feu s’éteindre doucement.
- Une zone de combat?
- Oui… entre les mages et les dragons. Compléta l’archer.
Alex se figea avec effroi en entendant ce mot qui réveillait en lui plein de chose horrible. Il n’aimait pas ce terme diabolique qui symbolisait le mal dans sa plus grande force et dans toute sa cruauté. Il n’osait s’imaginer ce qu’un dragon à lui seul pouvait provoquer comme dégâts. Ils étaient aussi intelligent que les plus grands scientifiques humains et ils s’organisaient de la même manière lorsqu’il s’agissait de combattre un ennemi commun. Leur seul faiblesse devait résider dans le fait qu’il n’avait pas de chef qui commandait la totalité de leur diverses alliances de clans rebelles.

- Des…dragons… ? Mais pourquoi vous ne m’avez rien dit ! ?
- C’était pour éviter que tu réagisses de la manière suivante! Intervint la fée. On savait que tu hurlerais si on t’en parlait et que tu te dissuaderais de partir.
- Moi? Jamais… mais… il aurait fallu m’en parler! J’aurais pu me préparer physiologiquement…
- Tu te fracasserais pour rien… le trouble psychique atteint aussi l’Esprit que l’on contrôle au même moment… J’espère qu’on à pas fais un mauvais choix avant de lui dire…
- De toute façon il l’aurait su tôt ou tard! On arrive demain sur les monts et il va falloir se préparez à tout! Rétorqua Eliot.
- Et… cette ville… Wylamagus… n’est t’elle jamais assaillie par les dragons?
- Si, ça arrive! Mais les mages ont déjà gagné la guerre il y a 15 ans de cela! Ce fut la première grosse défaite que les dragons ont subie, et depuis, ils n’attaquent que très rarement Wylamagus. Ils essayent plutôt en petit groupe sur Drikôni ou Capûron les villes plus petites qui sont dispersées un peu partout dans les Pics Skulblakas.  
- Les mages… ont le courage… de défier ces monstres? Mais quel genre de magie noire utilisent-ils?
- On en sait trop rien… mais elles dépassent largement la mienne lorsqu’il s’agit de puissance c’est certain!
Maintenant qu’on à répondu aux questions, tout le monde au lit! Demain risque d’être difficile! Il nous faudra au moins voler toute la journée puis une grosse moitié de la nuit pour arriver! Bonne nuit à vous tous…
- Attend… pourquoi ne pas contournez les montagnes jusqu’à Wylamagus? Le retenait de nouveau Alex.
- Je ne pense pas que ce soit aussi simple ! Renchérit l’elfe. Comme il n’avait pas de carte, il se contenta de lui expliquer le plus clairement possible.
A droite des montagnes, nous avons un océan maudit sans fin… les montagnes s’étendent sur la totalité du Nord et à gauche des Pics Skulblakas se trouvent les Monts Delblakas… mais ce n’est pas pour autant que l’on y trouvera moins de dragons! De plus nous nous éloignerons de notre objectif principal.
- Les montagnes… recouvrent tout le Nord du continent de Mabressia? Je ne le savais pas… je n’ai jamais entendu parler des Monts Delblakas.
- Skulblakas et Delblakas sont les noms des deux clans rebelles de dragons qui s’affronte continuellement. Ils ne s’unissent pas car ils ont des idéaux différents.
Les Skulblakas sont plus pour une guerre de libération ainsi, il serrait prêt à s’unir aux humains s’ils se lavent de leurs pêchés. Tu les connais uniquement pour la bataille de Wylamagus et aussi pour leur popularité à vouloir trouver un point d’entende avec les mages… depuis cette bataille ils se sont bien calmés paraît t’il.

Il rumina quelque chose d’intelligible avant de répondre:
- Je vais me coucher… bonne nuit à vous deux.      


Les deux amis lui rendirent bien. Alors, ils s’endormirent pour franchir la frontière de réel et l’imaginaire, là où tout est possible.

Le lendemain, Alex aurait voulu rester cloué au sol mais Eliot le força avec dureté à grimper le premier sur Aiedail.
En moins d’une heure, ils furent de nouveau en l’air. La peur se cramponnait à son cœur sans lâcher son ardeur et bien qu’il se contenait de toutes autres émotions, il entendait la voix rassurante de Aiedail qui étrangement, aspiré une partie de sa douleur comme une pompe; le fatiguant mais en dégageant une joie inexorable qui commençait à l‘envahir et parfois il riait pour rien et se déconcentrait en lâchant tous liens de connexions avec son coéquipier.

L’Exorcika aurait bien dissipé toute sa tristesse mais le garçon serait tombé en pouffant de rire sans savoir ce qui lui arriverait. Alors il se contentait d’en récupérer une faible quantité car sa peur, autant que sa joie, rendait toutes liaisons impossible. Certaines fois, quand il s’endormait, il envoyait vers l’esprit du jeune homme une image nette de dragon ou de Démon qui lui sautait dessus afin de le réveiller.
A chaque fois, cette ruse fonctionnait et Alex, à moitié désarçonné, se rendait compte que les grognements intempestifs de l’oiseau s’avéraient être des rires.

Au bout de deux heures, le froid, la brume et les montagnes apparurent dans leur champs de vision.
Les montagnes étaient peu hautes et souvent de formes arrondie au sommet d‘une teinture ocre.
Certaines, dont le sommet exhalée encore des fumées blanches étaient pointues et en piqués.
Mais ce qu’on pouvait voir au mieux, c’était que le sol au-dessous de leur pied étaient jonché de flancs entiers de montagnes écrasées, de multiples roches dispersées rendaient bien l’aspect du champs de bataille d’après guerre et parfois des trous, à même la montagnes y étaient creusé et ressortaient de l’autre côté alors que la falaise s’écroulait dangereusement sur elle-même.  

Cette vision laissa Alex dans son indifférence totale à cause de l’intervention de l’Esprit qui le faisait pleurer de rire. De son côté, Eliot venait d’attrapait son arc et une flèche à son carquois comme pour se préparer.
Féerie se dissimulait dans l’épaisse brume qui enveloppait les montagnes.

Soudain, au-dessus d’eux, le sol commençait à prendre un aspect rougeâtre intrigant. On pouvait mieux y apercevoir les montagnes et leurs fins couloirs qui empêcheraient une bête comme un dragon d’y passer. Cette couleur s’accompagna d’une chaleur épouvantable qui montait rapidement à leur altitude en faisant haleté le garçon qui aurait bien voulu y jeter un œil plus longtemps dans sa totale euphorie.

Alors dans l’incompréhension de tous, l’archer encocha une flèche à son arc et tira en direction du sol tandis que la flèche siffla dans le vent en transperçant la couche de nuage bas.

Avec la précision d’un rapace, la flèche tapa dans le secteur rubicond contre quelque chose de dur qui hurla un cri de colère et de rage. Ce cri retentit dans les montagnes rouges et Alex sentit la peur remontait le long de son échine à la même vitesse qu’un éclair frappe le sol et Aiedail, lui-aussi effrayé s‘arrêta de voler tout sentiment au garçon. Le grondement du titanesque reptile ne cessa pas pour autant. La couleur ‘ lave ’ s’était effacer presque aussitôt que Eliot avait tirer mais il hurlait de manière à avertir les autres reptiliens qui se cachaient en se faisant passer pour d’énormes montagnes. Bientôt, aux quatre points cardinaux, on entendit les montagnes se déchiraient en dégageant d’immenses nuages de poussières montant suffisamment haut pour qu’on les voie au loin. Des dizaines de fumées joignaient les effondrements des chaînes de montagnes.
Alex prit de panique malgré les actions de son Exorcika hurla dans son adrénaline:

- Qu’est ce tu as fabriquer idiot! Tu as réveiller toutes les montagnes à cause de ta flèche!
- Cela fait au moins une demi-heure que ce dragon nous suit! Tu n’as pas vu qu’il allait essayer de nous rôtir? J’ai jouer avant lui! C’est tout!
- Rooooohh…  C’est bien notre veine ça!!! Tu aurais put nous prévenir auparavant! On va jamais s’en sortir!
- Si tu continues de parler c’est certain! Dit à Aiedail se mettre la vitesse maximale!

Il rendit l’ordre à l’Exorcika qui s’élança en quelques battements d’ailes à une vitesse supérieur 80km/ heure entre les montagnes embrumées désormais de fumées blanches et grises.

Un nouveau hurlement roque vint tirer l’appréhension des voyageurs: sous leur monture, un étrange dragon blanc les suivait avide de vengeance. La brume le dissimulait sans cesse et à chaque fois il disparaissait en transperçant une montagne pour accéléré son avancée car les Pics Skulblakas étant des montagnes serrées les unes contres les autres, ces énormes bêtes avaient du mal à déplacer leur puissant corps dans ces amas de pierres et de roches. Il souleva un affolement chez l’Armika qui tremblait de tous ses membres en voyant de temps à autre un serpent se déplaçait aussi vite qu’une araignée en éparpillant les montagnes sur son chemin.

Alex avait demandé à Aiedail de monter plus haut en altitude afin de pouvoir empêcher qu’ils ne les attaquent par dizaines à travers la brume. Mais le garçon, supportait mal l’altitude, là où l’air se raréfiait, et où la condensation transformer son souffle en vapeur d’eau lui faisant perdre tous ses moyens. Sa tête tambourinait contre son crâne à cause de sa peur qui brouillé sa liaison et Aiedail s’agitait car lui-aussi commençait à s’embrouiller.  

Là, alors que l’Armika avait perdu le contrôle de son aigle blanc, de toutes parts des montagnes, des détonations explosèrent en érubescent les sommets ci et là. Des dizaines de boules de feux arrivaient sur eux quasiment à la même vitesse que l’Esprit et la chaleur augmentaient considérablement alors que les boulets de canons se dirigeaient tous vers l’Esprit volant comme des missiles magiques qui abattraient bientôt leur cible.

Les victimes, n’avaient par encore remarquaient les boules de feux cachaient dans l’opacité et se fut Féerie qui vint avertir Eliot du danger alors que les boules n’étaient plus qu’à quelques mètres d’eux.  
Celui-ci fut pris d’une telle panique qu’il hurla:

- ALEX!!! LES BOULES DE FEUX!!!

Comme s’il venait de se réveiller, il sursauta en voyant arriver devant eux trois souffle de feux, derrière deux, à droite un alors que le reste arrivait sous l’Exorcika.
- FAIS UN TONNEAU SUR LA GAUCHE!!! Épouvanta l’épéiste qui s’était rendu compte de son erreur.

Mais l’aigle prit d’instinct de survie avait déjà ployer ses ailes et réussit avec justesse, à esquiver les jets qui arrivent devant eux ainsi que ceux sur les côtés. Cela les avait sauver.
Certaines météorites s’étaient entrechoquées dans une pétarade interminable en créant un halo de feux de 2 mètre carré, embrasant l‘air.
A peine eut-il exécuter un tonneau aérien que d’autre boules de feux s’élancèrent à leur poursuites. L’Exorcika ne pouvait pas les éviter sans reprendre son élan il se voyait déjà brûler à vif.

- Skölir nosu fra brisingr!!! Interpréta l’elfe dans sa langue. Sous l’effet de son sort magique, un bouclier bleu vint entourer les flancs de l’aigle d’argent et les boules de feux claquèrent contre cette paroi avec violence sans atteindre le rapace mais on pouvait néanmoins sentir la chaleur ardente de leur souffle à proximité. L’énergie des jets fut telle, que le boulier disparut au bout de cinq interceptions. Les détonations étaient pire que des feux d’artifices et on pouvait en voir l’étendue des dégâts, lorsque que certaines d’entre elles réduisaient en miettes des montagnes déjà bien amochées.

Malgré que ce n’était que du feu, les gigantesques flammes crépitantes ne s’arrêtaient pas lorsqu’elles croisaient un pan de montagne, elles le détruisaient puis passer au travers sans difficulté. A croire qu’il s’agissait d’un feu magique! C’était incompréhensible.

De nouveau, la vocifération du dragon qui les suivait vibra dans les sommets. Les boules de feux devenaient de moins en moins précise car ils allaient à une vitesse relativement fatigante pour le reptile qui devait tout de même exploser des montagnes pour passer et ce n’était pas si simple bien qui n’en donnait pas l’impression. Les autres sauriens ne pouvaient plus atteindre leur ennemis car leur position étaient bloqué par les montagnes. Ils se résignèrent donc, et reprirent leurs principales occupations…  

Alors que le dernier poursuivant se préparait à expédiait un nouveau boulet de lave à ses opposants, Eliot attrapa une flèche et prononça  «  Adurna ! » alors il tira sa flèche qui déchira l’espace temps avec une vitesse ahurissante mais dans sa course, elle devint couleur bleue et s’anima en une goutte d’eau transparente qui enveloppa la flèches en grossissant de plus en plus sans ralentir pour autant sa vitesse. Le dragon n’avait pas eu le temps d’arrêter la remontée de son souffle incandescent et la flèche d’eau percuta son feu à quelques mètres de lui alors qu’il venait de le provoquer. L’eau avait littéralement stopper son tir et la flèche redevenue normal après l’impact contre la météorite continua son trajet et rebondit contre la carapace d’écailles de celui-ci. La provocation ne laissa pas le Démon dans une indifférence totale, il déroula son corps coincé entre deux pitons en positions fœtale et déploya des deux grandes ailes aux membranes blanches argent et s’envola dans le ciel en rageant contre ses ennemis.

Alex écarquilla les yeux et serra les dents en voyant arrivait sur leur droite un dragon étrangement serpentaire, blanc comme la brume avec deux petites cornes blanche de diable, une mâchoire redoutable aux dents de piranhas avec des fines membranes à l’arrière de la tête que l’on notait être les oreilles. Ses yeux étaient d’un brun clair humain et reflétait la haine et la convoitise de vengeance de tuer tous ceux qui s’aventuraient sur leur terres.
Ses lèvres rugueuses étaient aussi à la formation de dents constituées dans la peau de la créature et ses écailles étaient clarifiées par le soleil caché dans les nuages. Au dos de son corps de serpent, il y avait une longue crinière blanche que l’on pouvait croire aussi douce que les plumes de Aiedail.
Le plus étonnant c’est qu’il n’avait pas de mains et qu‘il était deux fois plus grand qu‘Aiedail déjà d‘une taille troublante.

Le bête s’approcha en bramant et donna un violent coup de queue à Aiedail alors que Eliot n’avait pas eu le temps de mettre en œuvre une formule magique. L’aigle, dans sa vitesse éperdue, était à moitié sonné et il s’était complètement arrêté en l’air alors que son Armika tentait de le faire redémarrer.

Reisa du Adurna! Jeta Eliot.

Son sort, fit s’élevait l’eau des profondeurs de la terre et un geyser d’eau monta à la vitesse d’une lance dans le ciel, flanquant une bonne claque en pleine tête au dragon qui ne l’avait pas vu arriver. Il perdit de l’altitude et Aiedail essaya malgré tout de continuer à avancer.
Alors, qu’on la croyait disparut, Féerie surgit derrière sous sa forme humaine et créa une avalanche de rocs au-dessus du reptile qui se rapprochait à vive allure du sol. Celui-ci se redressa malgré les coups de pierre et remonta en explosant avec son corps résistant les caillasses venus du ciel.

Il se rapprocha donc à du rapace et malgré l’intervention d’Eliot pour l’arrêter, il continua à avancer, fou furieux. Alors au moment où on s’y attendait le moins, il bloqua la route du rapace avec sa queue et celui-ci n’eut largement pas le temps de s’arrêter alors que la queue le fouetta à son arrivée.

Alex ne tenait plus les rênes que d’une main et Eliot s’était rattrapé aux plumes de sa queue et tenu grâce aux étriers mais Aiedail était littéralement sonné et tomba comme une pierre sur le sol en entraînant Eliot et Alex.

Féerie utilisa alors ’ balle confuse ’ sur le dragon quand elle vit qu’ils allaient se faire happer par le monstre dans leur chute.

La lueur leurra le dragon à détourner le regard vers l’objet lumineux qui tournait autour de lui en se rapprochant. Ne croyant pas à une attaque il se trouvait intrigué par la boule. Alors dans une totale confiance en lui, il attrapa la sphère dans l’étreinte de sa queue et la fit exploser. Mais à l’intérieur un spore de confusion entoura le monstre et le recouvra.

Féerie avait fui vers le sol pour essayer de sauver ses amis, alors elle utilisa ’ protection majeur ’ sur la créature et elle s’enveloppa dans une boule verte. Ne pouvant ralentir leur chute d’une autre solution elle se contenta de les suivre au loin tandis que le dragon au-dessus de leur tête, s’effondrait loin d’eux derrière une montagne. Le fracas provoqué, était digne d’une explosion.

Les nuages de poussières s’élevait dans le ciel en se mêlant à la brume. Au travers ces nuages de cendres, Eliot, Alex et Aiedail demeurait sans vie ils étaient tous trois sans connaissance.
Leur poursuivant était tombé derrière une montagne dans un choc encore plus épouvantable que le leur.

Féerie s’approcha vers les inconscients en s’effrayant des blessures des deux garçons dont le front saigné à cause de pression qu’avait engendrer le bouclier sur eux. Alex avait son armure fracassé, ses blessures du passé s’étaient craquelées de nouveau ainsi qu’Eliot dont sang coulait de sa bouche. Les vêtements déchirés pour les deux à cause de la force de la défense et il subsistait encore sur leur visage une certaine peur qui n‘avait pas été dissimulé par leur sommeil.

L’oiseau semblait indemne mais qu’en était t’il des deux Armikas? Elle tenta de réveiller l’Esprit ensommeillé mais lui non plus ne semblait pas avoir été épargné.

À la suite de ça, le serpent géant revint vers eux en rampant pathétiquement. Elle bavait la bête féroce! Ses blessures étaient profondes mais sa détermination l’était encore plus! Comment est-ce que ces quatre voyageurs osaient t’il passer au-dessus de leur monde comme l’on passe dans une ville ou l’on rentre dans un moulin? Même s’ils n’étaient pas au courant des règles qui se jouaient ici, il était décidé à les éliminer.  

Ses sens étaient brouillés par le sort de Féerie et sa vue se troublait. Son odorat le trahissait et ses oreilles lui jouaient des tours, bref il était désorienté!

La fée s’avança vers lui et lui asséna une boule magique au niveau de la gueule, sachant que son sort allait être amplifié. Le dragon ne pouvait presque plus respirer et se mit à éternuer. Chaque exhalation s’accompagnait d’une détonation puis d’un nuage de fumée blanc.

Elle remarqua alors droitement, le dragon qui pleurait et elle s’en fut presque troublée.
Les déflagrations secouaient le sol avec la force du séisme et la fée jouvencelle ne pouvait bientôt plus bouger. Paralysée, elle ne put éviter le souffle du dragon devenu aussi froid que la glace à cause de cette drôle d’allergie qui l’emportait.  

Elle se risqua à s’éloigner mais soudainement son corps devint aussi solide que la pierre et tous ses membres se recouvraient d’une couche de glace importante qui l’empêchait aussi de respirer. La coquille se trouva être un bloc de glace dont la jeune fée était piégée, figée dans la glace.  
Elle aurait voulu briser cette prison mais sa voix était aussi transie que son corps et son regard encore ouvert livré la disparition de la lueur intérieur. Elle put encore entendre les ‘ ATCHOUMS !!! ’ prépondérants de l’animal avant de quitter la réalité pour trouver celle du sommeil.  




Quoique, déjà là depuis le début, deux mages s’étaient caché derrière les montagnes en observant la scène alors qu’ils auraient pu les aider dès le départ.

Les deux étaient encapuchonnés et d’environ 3 pieds de haut aux yeux rouges ovale qui ressortaient sous leur sombre capuche de couleur ocre pour l’un et bleu foncé pour l’autre. Ils se dévisagèrent avec un air ahuri en jetant de temps à autre un regard au dragon qui pleurer sous la douleur.

- Il est mort? Il est mort? Répéta le mage en rouge.
- Non, tu sembles avoir tort!
- C’est débile! Regarde un peu ces imbéciles! On devrait les sauver… mais au risque d’un châtiment primé!
- Sans nul doute que ce drac va les tuer! Mais moi je commence à en avoir assez!
- Emmenons-les à Drikôni! Ce n’est pas loin d’ici…
- Pour l’Esprit on fait quoi? Il n’en parle pas dans nos lois…  
- Embarquons le aussi! Ou il finira rôti!
- Bonne idée… il pourrait nous tuer…
- Ne sois pas si désagréable! Ce n’est pas présentable!
- Je me tait… mais je reste en retrait!

Dévalant la pente de leur cachette, ils détalonnèrent devant le saurien qui coulait du nez ou pleurait; on ne distinguer pas trop.

Le rouge se mit en travers le chemin du dragon et le fixa avec ses yeux rouges meurtriers.
Alors il se concentra avec fureur en invoquant sa plus grande puissance. Autour de lui, un collier de pics rouge de la taille d’une épée l’entoura dans un cercle de flèche mortelles. Sous l’effet de son arcane magique, sa capuche terminait par une clochette jaune se mit à tintait alors qu’elle volait dans le vent. Plaçant ses mains en croix pour invoquait son puissant sort, elles finirent par s’illuminaient et ses yeux - déjà rouges - aussi.

Un halo de puissance se dégagea de ses mains et il cria : «  SANTANAS!!! » le signal qui déclenchait le départ de la totalité des pieux mortels qui l’entourait. Ils s’envolèrent d’abord dans le ciel pour prendre de la vitesse et retombèrent toutes en un instant sur leur cible folle.

A la manière de pieux disproportionné, elles frappèrent le Démon en plein cœur, ensemble, et resserrèrent leur étreinte sur leur cible immobilisé.

Le serpent géant se saignait pas… atteint d’une force magique son cœur avait céder de lui-même à l’intérieur de son corps en l’abandonnant à son destin funeste. Il tomba à terre en recroquevillant son corps avant de mourir avec un gémissement aigu.




LEXIQUE DE LANGUE ANCIENNE :
- Adurna ! : Eau !
- Skölir nosu fra brisingr ! : Protège-nous contre le feu !
- Reisa du Adurna ! : Fais monter l’eau des profondeurs!

LANGUAGE DES MAGES :
- Drac : Insulte magicienne généralement utiliser pour désigner un dragon au intentions sournoises.
Drac est le nom d’un monstre marin dont l’intelligence ne dépasse pas celle d’une pierre.

Santanas: Magie de niveau 5 utilisée par les mages. Le Démon embroche l’opposant.


Chapitre 23: Mages de ce jour et mages d’antan.



Chapitre donné... ne cherchez pas à comprendre j'étais de bonne humeur la suite mettra un certains temps.

Cassandra
Posté par Molock le 23-08-2006 à 17:26
Avatar de MolockJe viens de voir que tu as modifié les premiers chapitres page 1. Great ! Je vais relire ce nouveau chef-d'oeuvre.
Posté par Kikart le 31-08-2006 à 12:23
tu es toujours de bonne humeur ;D

Super chapitre! beaucoup d'action, bien décrit. L'intervention des mages à la fin est bien pensé, on se demande en permanence ce qu'il va arriver, vraiment bien!
Un tit défaut: les temps des verbes...
Enfin, tu t'es quand même améliorée, et ça fait plaisir à voir!

Sois encore de bonne humeur pour mettre la suite ^^
Posté par HackPrincess le 31-08-2006 à 16:23
J'adore ce chapitre (comme toute l'histoire d'ailleurs^^)!J'ai hate de lire la suite
Posté par - cassandra - le 29-12-2006 à 14:19
Avatar de - cassandra -Chapitre 23 : Mages de ce jour et mages d’antan.


De nouveau dans le coma, Alex était dorloté dans les bras d’une chaleur étonnante qui le défendait de se réveiller. Il savait qu’on l’avait sauvé mais il ne pouvait pas pour autant ouvrir les yeux, comme si quelque chose l’en empêcher.

Il avait parcouru plusieurs kilomètres en percevant une force magique à proximité. Tellement puissante que son instinct rallongea son temps de sommeil jusqu’à ce que tous mouvements et voix disparurent à ses oreilles.

Il s’écoula un temps interminable pour lui.
Ce fut, une douleur torturante et froide sur sa joue qui le réveilla.

Ouvrant les yeux et battant des paupières, il vit un grand corridor avec des dizaines de lanternes accrochées au plafond. Les petites lueurs répandaient un rayon liquide de lumière au alentour et ensemble, créer une sphère de lumière au centre du couloir circulaire.

Le garçon était allongé au centre d’une clarté rougeâtre et aveuglante allumée par les lampes.
Le carrelage était en coralline astiqué et malgré la chaleur dégagé par les lumières, le sol restait froid.

Avec le froid et la lumière, Alex se leva, certains qu’il avait déjà dormi une éternité.
Tout autour, des piliers d’onyx noirs colossales soutenaient le plafond avec un poids réellement visible grâce à quelques fissures qui lézardaient le plafond.      
Des deux côtés, deux grandes portes ébènes étaient sceller avec un gros cadenas en or qui rayonner sous l’effet du sort.

Il ne crut pas à ce qu’il voyait… il se frotta machinalement les yeux pensant être victime d’un mirage ou d‘un rêve éveillé.

Il courut vers l’une deux fenêtres disposées en cercle dans le couloir. Elle était sertie d’or sur les rebords et les vitres cristalline étaient séparées en quatre pour livrait une vue aérienne.

Sans toucher la fenêtre -au cas où il la salirait, il laissa au moins un mètre entre lui et elle, regardant au travers en s’appuyant sur le rebord dont la hauteur atteignait les 3 cordes.

Son souffle se fit laborieux en apercevant le dehors et la hauteur de l’édifice dans lequel il s’était réveillé.

Il s’agissait d’une immense tour!    
Certaines montagnes firent petites taille tant son éminence était vertigineuse. Du sol, il ne voyait que la fumée et des flancs de montagnes déchirées qui ne passaient pas inaperçue dans la brume.

En un instant la situation lui revint en tête:

Le dragon les avait fait chutés de plusieurs dizaines de mètres au-dessus du sol et Féerie avait tenté de les sauver avec une magie de protection.

Il se rappela le crash… un BOUM qui avait explosé dans sa tête, quelque chose s’était heurté à lui et il s’était évanoui. Le bouclier l’avait frappé en pleine poitrine il s’en souvenait bien, même que son armure avait volé en éclat à cet instant.

Il constata avec défiance les éventuelles blessures du chocs mais il n’en avait pas… ou du moins… plus. On lui avait subtilisé son armure en lui laissant son épée. Le poids de celle-ci le rassura: les endroits les plus calme étaient parfois les plus dangereux.

Mais supposant qu’il avait toujours son épée pourrait-il se battre contre un ennemi qui n’avait pas jugé nécessaire de la lui ôter? C’était légèrement inquiétant.

Il s’approcha de la porte au Nord où le cadenas émanait de temps à autre un petit halo de lumière bleue qui disparaissait dans l’air comme une poussière d’étoile.
Il dégaina son épée afin de savoir s’il tenait le coup, lâchant une estoque à la verticale en dévoilant le bruit cinglant du métal dorée.
La résistance du verrou avait parcourut le long de ses bras - encore insensiblement affaiblis - en lui hérissant les cheveux sur la tête.

L’écho résonna dans le couloir avec le même effet que celui d’une caverne ou d’une grande église. Le silence était pesant et les cadenas résistants.
Il était coincé dans une pièce sans savoir où il était. Trop inquiet pour s’énerver, il s’assit en face de la porte pour réfléchir. Y-avait-il un moyen de savoir si ses amis allaient bien?

Il essaya de parler avec Aiedail mais celui-ci était visiblement trop loin pour l’entendre. Son cœur battait à la chamade sous son impuissance.

Tandis qu’il réfléchissait, derrière la porte une sonorité de pas raffiné résonnait en s’amplifiant. Sans faire de bruit, il recula prudemment en direction du centre du couloir, prêt à se battre s‘il le devait.
Les pas redoublaient en gravité et bientôt, il put voir une ombre sous de la porte.

Il sentait son sang de glacer dans ses veines alors que la répercussion avait cessé. Il resta dans la position du ’ prêt à combattre ’ une minute… deux minutes… puis trois…

Il discerna alors une petite voix douillette approchant celle d’un enfant.
«  Drikâ!  » ! Prononça t’elle.
Aussitôt, le bruit de la serrure qui s’ouvre, délivra une ouverture à double tours.
Le cadenas céda, à la grande surprise de l’épéiste. Il tomba sur le sol en tintant comme du verre; la lumière venait de s’éteindre et le verrou vint rougeoyer à terre.

Les deux portes commencèrent à s’ouvrir en grinçant avec un lenteur accablante. La frustration montait     alors que les portes continuaient de s’ouvrir à une vitesse lente mais constante.
Elles révélèrent à leur rythme, la personne dissimulée de l’autre côté.

Il se tenait au milieu des deux ouvertures commune des portes, c’était un petit bonhomme en tunique rouge au capuchon rabaissait qui dissimulé son visage. Seuls ses petits yeux écarlates et ovales, luisaient comme deux flammes dans la nuit ne révélant en rien le reste de son visage caché dans les ténèbres de sa capuche.

Cette dernière était bordée de symboles runiques très anciens et terminait par un petit grelot jaune.
Les portes continuèrent à s’ouvrir en dévoilant le reste du corps.

Il faisait près de 3 pieds de haut, - comme les précédents - sa tunique pourpre avait l’étrange aspect d’une robe et dissimulée la totalité de son corps. Elle descendait jusqu’aux chaussures étant ornait au niveau la poitrine d’une étoile à huit branches. Des gants blancs couvraient ses mains en allant jusqu’aux bras eux-même camoufler par les manches étroites du vêtement.
Ses chaussures, de pointure adopté à celle d’un enfant étaient grise à demi-cachées par cette longue robe qui tombait à ses pieds.  
Alex eut le souffle coupé et ne trouva pas de réponse face à l’étrange garçon qui se tenait devant lui.
Il s’agissait d’un mage… de préférence… de taille adulte.

Le jeune homme n’avait jamais vu de mages auparavant - excepté Laya - il ne pensa pas se retrouvait en face d’un nain au regard posé. On ne lui avait JAMAIS appris que les mages n’étaient pas… des humains… que leur visage se limiter à deux pupilles brillantes dont même le sourire n’apparaissait pas.


Une fois que les portes s’arrêtèrent avec un ‘ bang ’ contre le mur, l’étrange être s’avança sans peur vers le garçon. Il recula de trois pas alors que le mage devait d’avancer du même nombre.
Ses yeux s’illuminèrent avec une joie insolite.

- Tu n’es pas obligé de reculer! L’interpella t’il.

Bien que la crainte paraisse encore sur son visage, il reprit une position plus posée sous les paroles rassurantes de l’étrange individu.

- Bien… reprit le mage. Maintenant dis-moi comment-tu t’appelles.
- …
Je m’appelle Alex… Alex Leonor et toi? Quel est ton nom?

Il ferma les yeux amusés et répondit:
«  Je m’appelle Blaka Astawâ. Mage de Wylamagus et aussi Sage précepteur.  »
- Sage?
- Sage.
- Un vrai? Je ne pensais pas qu’ils étaient si petits!!
- COMMENT ? Je ne suis pas une fourmi, ni un lilliputien, ni un nabot ou autre chose de ce genre! Je suis un MAGE! Est-ce bien clair???
Alex fronça les sourcils en crispant une sourire arraché par la réponse plutôt rebelle du mage qui tenait apparemment à une réputation digne de son nom.

-  Sage… c’est comme ceux de la table? Demanda le garçon sans grand finesse.
Blaka fit les gros yeux alors qu’il commençait à reculer.

Avait-il dit quelque chose de mal ?
Il commença à battre des bras en signe de contradiction.
- Sage… de… la… la… table? Non! Surtout pas! Je ne suis pas descendant ou même un Sage de cette organisation! Surtout pas! Il ne faut pas confondre aujourd’hui et avant!!
Il continua en baissant la tête:
- Je n’ai ni la savoir ni le pouvoir d’être Sage. Je ne mérite pas ce titre là! Voudrais-tu bien m’excuser de la confusion troublante?

- Euh… oui ce n’est pas grave… mais explique moi juste la différence sinon je ne comprendrais toujours pas!
- Bien sûr… je suis Sage précepteur devant le conseil des mages! Je les aide lors des choix difficiles et prépare les cité en cas d’attaque! Je suis bien sûr, classé parmi de nombreux généraux en tant que Sage.
- Oui je vois… tu es haut gradé ?
- Si tu veux…


Il s’étira en direction du plafond et dit:
«  Bon! Nous devrions aller voir Êikyor! Je t’emmène! Tu discuteras avec lui pour expliquer ta présence dans nos montagnes!  Viens, approche! »

Alex se décida avec incertitude à le suivre mais il n’avait pas le choix.

- STOP! Cria le magicien alors que le garçon était à moins d’un mètre de lui. Ne bouge plus!

Il recula de deux pas et commença à marmonner quelque chose… Alex aurait voulu se rapprocher mais au bout de 5 seconde deux halos de lumière invocateurs de prières apparurent autour de Blaka.
Il s’agissait des rares halos d’invocations utilisaient au minimum à partir des magies de niveau 4 que seul un puissant magicien peut utiliser.

Les auréoles l’englobaient en exécutant des rotation autour de lui qui se croiser de temps à autre si bien qu’on pensait qu’il n’y en avait plus qu’un seul.

Soudainement, il mit ses mains en position de crucifix en attendant que ses gants s’illuminent de la même couleur blanche que ses auréoles.

Il dicta sous l’effet de la magie le mot : ‘  Ôsec ’ et un filet de lueur bleue venue du plafond vint les transporter ailleurs. Ils se retrouvèrent dans une autre salle du château - plus basse cette fois - mais en compagnie d’un autre mage situé à l‘extrémité de la nouvelle pièce - presque identique car il n‘y avait qu‘une porte.

Son bonnet pendait à son dos si bien qu’on pouvait voir son visage s’il était de face. Il était de dos et regardait par la grande fenêtre du couloir.

Alex se trouva intrigué. Le mage était… bizarre…il était… il était…

- Scelle les portes Blaka! Survint le mage en tunique grise très sombre.
Sans répondre, il s’abaissa comme devant un Roi et se courut vers la porte avec le mot ‘ Smita ! ’ A la bouche. Il fit un geste étrange.

Son pouce et son index étaient en angle droit ou en pistolet, il avança sa main vers le verrou et le tourna le côté à gauche si bien qu’il semblait pointer la serrure du doigt et il la retira comme il venant de fermer la porte avec sa main et sa magie.

Cela s’était passé en quelques seconde et au moment ou il avait ‘ enfoncé ’ sa main puis abaisser sur le coté, deux bruit de fermeture clair avaient résonnés.
- Approche, humain! Éleva le mage de sa voix d’enfant mature.
Il fit ce qu’on lui dit et s’approcha en direction de la fenêtre en face.

- Comment s’appelles t’il Blaka? Reprit t’il de nouveau en stoppant l’avancée du garçon sous la crainte de faire une bêtise.
- Alex Leonor…
- Alex… très bien… Il se tourna vers ses interlocuteurs en balançant son élégante robe grise dans le courant du vent et le grelot au bout de son bonnet se mit carillonnait.
- Je te souhaite la bienvenue Alex… à l’intérieur de Drikôni.

Alex se raidit en voyant le visage du mage.

C’était un visage animal! Un cerf plus précisément… ses bois faisaient presque sa taille en se propageant impérieusement en quatre branchements de chaque côté.
Son visage était d’un poil de couleur brune printanière, ses petites oreilles pointues ressemblaient à celle des elfes mais touffus et plus légèrement plus petites. Son col était joliment décoré avec des pics représentant le soleil et une ceinture carmin était enroulée autour de sa taille.
Sous son menton, des poils saillaient à l’arrière comme des dents ou presque des moustaches.
En fin de compte, ses yeux luisaient rouge comme un rubis même dans le noir.
Il était évident que ses bois ne lui aurait pas permis d’enfiler une capuche à l’instar de ses congénères.

Pour Alex s’était le comble… déjà les mages étaient haut comme trois pommes ensuite ils s’agissaient d’animaux!!!

Comment les mages, qu’ils croyaient comme les plus puissants combattants des Démons pouvaient n’être que de simples peluches avec un bonnet qui descendait jusqu’à sa taille ?

Il se sentait déboussolé et ses yeux, ahuris tellement la stupeur se lisait sur son visage.

A l’arrière, Blaka se dandinait mal à l’aise de la découverte de garçon.. Le deuxième le dévisagea d’un regard placide en souriant sous ses moustaches.

- Ne sois pas surprit de ta découverte! Nous ne sommes pas des monstres.
- Vraiment? Alors… devant quel genre d’être est-ce que je me trouve? Demanda précipitamment le garçon.

Celui-ci fronça les sourcils en répondant:
- Des mages… victimes d’une malédiction… rien de plus.
- Une malédiction?
- Je vais t’expliquer… écoute attentivement.
Nous combattions les dragons depuis toujours, je pense que tu dois le savoir… notre force et notre résistance résident dans les bienfaits de notre magie. Tout Forésia en ai immergé. Cette terre regorge de magie et le mot Forésia est lui-même imprégnée d’une puissante force. Nous ne tirons pas notre magie de nul part, c’est les ressources de Forésia qui nous la fournisse! Mais vois-tu, plus nous puisons dedans plus la magie disparaît. Jusque là comprend-tu?
Alex opina et le laissa continuait :
« Bien. Alors que Forésia est un mot même à la signification magique, cette magie n’est pas venue toute seule, ce sont les Sages, qui en ont arrosé la terre. Voilà pourquoi les plantes poussaient toujours, voilà pourquoi jamais aucun malheur n’arrivait! C’était grâce à la magie. »

Le garçon écoutait toujours avec la même attention bien qu’il ne sache exactement où il voulait en venir.
«  En réalité, reprit t’il, c’est le fait que nous ayons vidé cette partie de la terre de son pouvoirs que nous sommes ainsi. Ici, tu ne trouveras nul créatures dont l’apparence te sembles naturelle pas même les dragons! Eux aussi ont perdu tous leur pouvoirs dû à l’insuffisance magique de cet endroit. Tu as sûrement remarqué le manque de puissance de ces derniers quand tu t’es fait attaquer, non? De plus, Blaka m’a dit que tu avais combattu un Blanc.
Et bien sache que les vendettas des dragons blancs sont brutales et violentes, et mettent assez souvent ces créatures dans de beaux draps. Les Blancs ne sont pas très fort pour prévoir les conséquences de leurs actes. Ils se contentent généralement de lancer une attaque directe. Si cette attaque vise des adversaires capable de réfléchir - et qui connaissent l'obsession des dragons blancs à se venger -, alors les Blancs sont fortement désavantagés. C’est pour cette raison qu’ils ne sont pas très dangereux pour nous. Vous avez eu de la chance qu’il ne s’agisse pas d’un Rouge, d’un Bleu ou même d’un Noir! »
- … rouge, bleu, noir? Demanda le guerrier impassible.
- C’est ainsi que nous nommons les dragons. Compléta le cerf. Et eux aussi adhère à ces expressions entre eux. Il existe beaucoup de race différente de dragons. Les Rouge, les Bleus, les Cuivre - ou les dragon commun -, les bronze - ou les sombres -, les Verts, les Fées, les Airains, les Noirs, les Blancs, les Argent et les Ors. Mais soit! Ce n’était le sujet que je voulais aborder avec toi.
Je voudrais savoir si tu as noté leur aspect physique! Car tu ne trouveras plus aucun dragon décrit comme des livres ici, tu ne verras que d’étranges créatures auxquelles une partie de l’être à disparu. Pour être clair, bientôt, quand il n’y aura plus une petit source d’énergie, les dragons ne cracheront plus de feu, ils ne pourront plus voler et pas même se reproduirent! »

«  Le manque de puissance de ces créatures? Songea le chevalier, effrayé. Ils ont failli nous décimer comment peu-t-il dire qu’il n’étaient pas au meilleur de leur formes? Je ne veux même plus y penser… »
- La magie de la terre est si importante que ça? Répondit néanmoins Alex perplexe.

- Plus que tout! En dehors des montagnes tu t’apercevras que seul cet endroit est touché et que tout simplement au fur et à mesure des années, dragons et mages ont vidé la terre de tous pouvoirs. Mais ne pense pas que cela s’est fait en une semaine ou deux! Il a fallut des milliard d’années de guerres et autres pour se retrouver dans l’état actuel des choses. Et bien sûr… nous n’avions rien remarqué jusqu’à ce jour. Ailleurs, la terre regorge encore de force, car presque personne n’use de la magie aussi violemment que nous. C’est pourquoi tout va bien… pour le moment! Nous ne sommes pas les seuls à utiliser la magies : ils y a aussi les plantes, l’eau, la terre et tout ce qui nous entoure! Tu imagines toute l’énergie qui disparaît ici chaque jour?

- Pourriez-vous m’expliquer exactement à quoi ça résulte? Le coupa le Dérouté.

- Je vais te le dire. Acheva celui-ci dans son explication philosophique.
Depuis notre dernier grand conflit avec les dragons, il y a de cela 4 ans… quelque chose d’étrange nous es arrivés…  une semaines après le conflit, le soir même de la capitulation des dragons nous avons festoyer devant un grand buffet qui rassemblaient la quasi-totalité des nôtres.
Mais… alors que nous festoyons, un gaz maléfique, - effet secondaire de la disparition de la magie - à envahi la cité alors que nous étions tous dehors. Les gardiens eux-même n’avaient pas pu nous prévenir car à peine avaient-t’ils respirer ce gaz que leurs corps se modifiaient pour donner un aspect animal à chacun d’entre nous avec une voix et un aspect d‘enfant… certains s’étaient changé en crocodiles, d’autres en lapin, d’autre avaient une tête d’oiseau… nous avions chacun pris l’apparence d’une bête différente mais semblable par la couleur de nos yeux.
La panique et la confusion étaient réunis en même temps.
Par la suite, le conseil qui rassemble les plus sage d’entre nous, pensez à une contre-attaque de la part des dragons. Nous avons donc envoyé cinq mages vérifiaient si les dragons avaient été en mesure de préparer cette contre-attaque.
Pourtan, t aucun d’entre eux n’avaient eu le pouvoir pour provoquer une magie si désastreux pour nous. Cette force était venue d’ailleurs… de très loin mais elle n’était pas de notre côté… ni du côté des dragons car nous avions pu constater aussi que certains reptiles réagissaient en allergie à ce gaz chaque fois qu’ils le respirait.

Nous avons vainement cherché comment pouvoir retrouver notre aspect d’humains mais le sort semblait irréversible. Nous portons des Maïkio afin de ne pas s’effrayer mutuellement car le simple fait de se croiser du regard, entraînaient de violentes disputes qui se terminait en combat au milieu des rues.
Nous cherchons toujours… et depuis ce temps plus aucun enfants n’ai venu au monde par peur des habitants d’engendrait un Démon.

Cette dernière phrase l’effraya froidement. Un peu soulagé de savoir ce qui s’était passé, il s’inclina et s’excusa de s’être montré quelque peu désagréable envers ces grands combattants.  

- Je me nomme Êikyor! Je fais partis du conseil des mages. Maintenant que nous avons expliquer notre situation… parle-nous de la tienne!


Alex voulut sourire mais ne sut que grimacer.
- Je viens de Mabressia. Je suis chevalier dégradé de Sa Majesté a l’issue d’une mission pour récupérer un objet très précieux.
- Quoi donc ? S’intrigua t’il.

Alex se demandait s’il devait parler de cet objet aux mages. Cela pouvait se retourner contre lui mais il ne pouvait pas vraiment le cacher avec ce que Êikyor venait de lui raconter.
- La… table légendaire des Douze Sages. Dit-il d’un ton sec.

Le visage des deux mages dégagea un effarement sans égal, ils semblaient affolés et déstabilisaient.
- La table? Répondit Blaka d’un air farouche.
- Oui… Blaka… j’ai bien entendu moi aussi.

Le garçon se demanda subitement s’il n’en avait pas trop dit. Il sentait des sueurs froides lui perlait le front alors que les magicien l’épiaient intensément.
- Montre la-nous! Insista le bovidé.
Sans savoir où ça le mènerait, il savait que ça pouvait l’aider à se justifier sur son statut. En plus, il n’avait pas grand chose à faire de la table pour le moment. Il attrapa donc son sac sur le flanc gauche de sa cuisse et sortit l’étoile nordique en la pointant vers Êikyor.

Celle-ci laissait briller l’œuf de la vie déjà présent au milieu des 7 autres encolures encore vide.


- J’en revient pas! Étoile de la mort! C’est bien la table disparue! Bonté divine nous sommes sauvés!
S’exclama le magicien rouge.
- Je n’en suis pas sûr Blaka. Il manque encore nombre de joyaux pour compléter cette table.
Il baissa la tête et marmonna un mot incompréhensible.

- Comment? Demanda Alex qui n’avait rien entendu.
- Hum… je sais où tu pourrais trouver…
- Êikyor!!! Tu connais nos lois! Si nous lui disons, ça pourrait très mal se passer!
- Malheureusement, désormais que nous avons croiser le chemin de cette pierre… il va falloir aider ce jeune home à trouver le reste des joyaux.
- QUOI ???
- Tu vas veillé à cette tâche… je te la confie!
- … Je ne comprend pas… vous voulez que…
- Oui! Tu vas suivre Alex un petit moment le temps que je sois sûr de mon choix!
- COMMENT ??? Mais… je ne peux pas quitter Wylamagus maintenant! Les choses rissent d’empirer si le reste du conseil apprend cela!
- Justement! Tu pars avec lui le plus tôt possible sans te faire remarquer bien sûr.
- Et pour les dragons? Que fait- t’on pour les dragons?
- La cité a déjà subi plus de perte qu’un seul mage qui pars en mission! Tu n’as pas à t’inquiété…  
- Mais… où dois-je aller avec lui?
- Alex… explique nous exactement.

- J’allais le faire! Grogna t’il.
Je pars pour l’Aqua Concreta afin de trouver une fleur magique qui guérirait mon ami malade! C’est aussi une mage. Elle s’appelle Laya! Elle a subi une terrible maladie mentale portant le nom de ‘ faiblesse spirituelle ’et…

- Qu’est-ce qu’il a dit? Adjura le pourpre. Répète quel est le nom de la mage…

- Hum… elle s’appelle Laya..
- LAYA??? Oui j’ai bien entendu je n’ai revient pas!!! Ta venue est une véritable bénédiction!! Ce doit être les étoiles qui nous l’envoie! Éclata le mage en sautillant comme un lapin.
- Est-ce possible que ce soit de la même personne dont nous parlons Blaka? Maugréa Êikyor.
- Je le pense! Il se tourna vers Alex et le questionna:
- Pourrait-tu nous en dire un peu plus sur Laya?
- C’est que… je ne l’ai rencontrer il n’y a pas très longtemps… je peux déjà vous dire physiologiquement… elle a des cheveux blonds ravissant qui lui arrive jusqu’ici.
Il désigna d’une main le bas du cou pour délimité la longueur des cheveux.
Elle a… les yeux bleue… très clair… comme la mer, un bandeau rouge dans les cheveux.

Il semblait l’avoir totalement oublié… ce qui n’était pas vraiment étonnant au bout d‘un mois.
Puis, une information capitale lui revint en tête et, peu importe si elle était TROP importante pour être révéler.
- C’est aussi la princesse du château de Mabressia! Je me rappelle aussi qu’elle a un caractère assez têtue…

- C’EST CA!!! C’EST ELLE!!! Êikyor on l’a enfin retrouvée! Elle a hérité son caractère de Oz! C’est sûr!
- Comment ça on l’a ENFIN retrouver? Je comprend de moins en moins vos histoires! Lâcha le garçon hors-sujet.

Tous les deux s’assombrirent en se jetant des regards qui racontaient : «  Vas-y toi! Dis-le lui! »
Puis enfin Êikyor intervint pour rompre le silence.

- Laya faisait parti des nôtres avant.
- Avant?
-…
Il serrait trop long de raconter cette triste histoire ici!
- Blaka… pars avec lui vers le Nord pour trouver cette fleur. C’est de la corroborari, je pense…
- MAIS POURQUOI C’EST MOI QUI DEVRAIT Y ALLER??? S’indigna le petit être.
- Préfère-tu te rendre auprès des dragons d’ici la fin de semaine pour s’assurer qu’ils ne tente pas une embuscade?
-…
- C’est très bien ! Je savais que tu préférais partir avec lui!
- Arpente et amasse… grogna Blaka dans une colère noire.
- Je te conseille de suivre ce conseil, ou tu risque de sévère châtiments. Le dissuada le cerf.

Blaka s’écroula à terre, tapa du poing le sol en hurlant de rage: «  POURQUOI MOI ??!  »

- Avec Koppa, tu es le seul à savoir la présence du porteur de la table à Drikôni. Koppa pars dans deux jours pour aider la cité de Chewa à reconstruire sa tour de défense. Je ne voudrais pas alerté le conseil pour le moment, où il risquerait de s‘emparer de la table pour leurs affaires personnelles. Tu risques de rencontrer d’autres mages mais tant qu’il ne savent pas qu’Alex détient la table, tout va bien. De plus, tu devrez être honorer de pouvoir sauver ton peuple! Si jamais vous trouvez d’autres pierres je suis certain que la magie reviendra sur cette terre et nous annulerez le sort qui nous est jeté!
Il s’adressa ensuite à l’épéiste:
« Garde-la précieusement. Je pense qu’elle n’ai pas arriver dans tes mains par pur hasard. Tu risque de jouer un rôle important dans tout ça. Et je t’en pris, surtout ne la donne à personne… sous aucun prétexte. Ce serrait nuisible »

C’était dans ces moment que l’on se sentait impuissant. Alex ne comprenait que la moitié des propos rapportaient par les deux mages. Il était assez embêté de ne rien comprendre quand ça le concernait. Intérieurement, il aurait envi de se jeter sur ces deux mages pour leur faire cracher le morceau mais il se rappela qu’il n’avait toujours aucune idées de ce que devenaient ses amis. Alors il retient sa colère par prudence.

Le cerf vit sa mine au désarroi . Alex rangea la pierre et soupira profondément.
- Ne t’alarme pas! Blaka t’expliquera tout sur le chemin. Le tranquillisa t’il.
Il s’adressa ensuite à son confrère :
Blaka… tu auras l’honneur de monter Skûron. Tu devrais te réjouire!
- Tu causes de trop… ragea Blaka, comment être content de monter un horrible lézard à la langue fourchue?
- J’espère que tu ne répètera pas cela devant lui. Je compte sur toi. Termina le cerf avec le même calme qu’au début de la conversation.  

Le mage rouge, fou de rage quitta la salle en ouvrant les portes d’un simple geste de la main. Elles claquèrent contre le mur avec violence et celui-ci fit signe à Alex de le suivre.

Effaré par cette force, le garçon le suivit à distance respective car s’était tout de même LUI, la cause de son malheur et il en éprouvait une certaine peine.

Blaka courait aussi vite qu’un chat dans les couloirs en sautant les marches par quatre. Alex avait eu du mal à suivre cette allure et arriva en bas, exténué. Le plus étrange était tout de même cette coïncidence : il n’avait croisé personne. Déjà au pied de la tour, Blaka ne lui laissa à peine le temps de respirer avant le l’entraîner vers une ville dévastée.



LANGUAGE DES MAGES :

- L’Œuf de la vie : Nom de la pierre du Nord-Est détenue par Zéonar, le dragon de la vie.
- Maïkio  : Capuche/ bonnet de mage très long(ue) destiné(e) à cacher le visage.

- Étoile de la mort : Nom qui désigne la table légendaire des Douze Sages en forme d’étoile.

- Arpente et amasse: Injure magicienne qui rapporte aux deux idéaux les plus méprisés de leur société.
Arpente est le nom d’une future mission qui rapporte la recherche des dragons.  

Amasse est le mot utilisé pour désigné les défaites.
On amasse les défaites.
On récolte les victoires.

Vocabulaire général:  

- Corde : échelle de longueur. ( 60 cm )




Chapitre 24 : Wylamagus, la cité symbolique.
Posté par Molock le 24-09-2006 à 23:45
Avatar de MolockJ'ai relu toute ta fic en entier...

Hormis un problème récurrent dont je ne ferais pas un exposé (je tiens à ma vie), ta fic est un DON DU CIEL. Imagination, humour, suspens, action et aventure, tout y est ! Le début met du temps à démarrer mais une fois pris dans l'histoire, elle devient envoutante au point d'y plonger ! Rien à redire, tu es LE master's imagination. Profil bas devant tel talent ! Si tu corriges le problème en question, je ne pourrai qu'assister à la naissance d'une déesse de fic et m'incliner devant ta lumière divine.

Encore une fois : BRAVO CASSANDRA !
Posté par Kikart le 11-10-2006 à 20:35
C'est vraiment super!
Le suspens est toujours présent, les descriptions sont très biens, simples et suffisantes pour ne pas saouler le lecteur ^^
Seul défaut: les verbes :p
Tu as du mal à faire la diff entre un infinitif et un imparfait, enfin c'est pas grave, ça ne gène pas la compréhension.

Bravo!!!
Posté par Molock le 21-10-2006 à 13:24
Avatar de MolockA quand la merveilleuse suite ?...
Posté par - cassandra - le 21-10-2006 à 14:00
Avatar de - cassandra -Pour bientôt sans soucis...

Je suis occupé par des petits détails qui me chiffonne au niveau de l'intrigue de l'histoire ( et comme j'ai horreur de gâcher les intrigues de l'histoire je suis en train de revoir le chapitre 25 et je mettrais les deux en même temps)

Patience!
La suite est déjà prête ^^
Posté par brugaul le 30-10-2006 à 22:12
MAGNIFIQUE suite cassandra (je sais que maintenant c'est lucky mais je préfère t'appeller cassandra ^^).
Des rebondissements, de l'humour, du suspense,... tout y est ! (^_^)
Par contre, c'est vrai que tu fais des fautes de conjugaison : notamment, tu mets un participe passé à la place d'un imparfait ! ^^'
Mais comme on te l'a déjà dit, ce n'est pas gênant pour la compréhension de la fic ! (^_^)

Je trouve que tu as une inspiration sans faille ! ^^ Les noms et ces coups de théatre sont très bien pensés ! ^^ J'ai adoré cette histoire de malédiction ! (^_^)

Je suis juste déçu du fait que l'on ne sait pas ce que sont devenus Féérie et Elliot, et on a toujours aucune nouvelle de Laya et du voleur (dont j'ai oublié le nom ^^').
J'espère que les chapitres suivants donneront des informations sur nos héros ! (^_^)

J'attend la suite avec une très grande impatience cassandra ! (^_^) Encore une fois : TRES GRANDEs FELICITATIONS ! (^_^) Continues comme tu le fais ! ^^
Posté par - cassandra - le 29-12-2006 à 14:15  
Avatar de - cassandra -Chapitre 24 : Wylamagus, la cité symbolique.

Une galerie obstruée gisant telle une ruine parmi les débris de massifs poussiéreux, recelant d’innombrables cachettes utiles aux mages contre les reptiles volants…
Cet endroit était un grand terrain de combat qui opposait souvent ces deux adversaires.

Il restait encore largement des traces des combats comme les 'rochers rouges' que les dragons avaient changés en météorites brûlantes de leur souffle magique et, parfois, des armes ou des bouts de bâtiments qui s’érigeaient ici autrefois.
On pouvait y reconnaître une ville entière sous le nombre de bâtisses détruites. L’atmosphère était celle d’une cité fantôme qui régnait lugubrement, seule sur le champ de bataille.
On imaginait facilement la puissance des attaques qui avaient pu balayer la localité en un clin d’œil parmi les déflagrations sanglantes.
Les quelques rares oriflammes restantes se dressaient encore et toujours vers le ciel, taquinées par les caprices du vent.

Sur ces drapeaux, il était dessiné une lune circulaire sur un fond rouge foncé symbolisant le sang et les pertes depuis la guerre qui avait commencé il y a déjà fort longtemps. Sur cet étendard, un célèbre dragon noir dessiné en relief, sombre, emblème du dernier serment qui été prêté. Il se nommait Ortaïade.

Il enveloppait la lune dans ses anneaux d’écailles, ses ailes déployées, s’élançant sur toute la largeur du drapeau avec sa gueule béante signifiant son trépas prochain, tué par un mage aux desseins hypocrites.

Au milieu de la cité abandonnée, le nombre d’armes errant sur le sol était incalculable.
Des lances, des arcs, des canons et des makilas… Il n’y avait que ça. Des dizaines d’outils de guerre dispersées sur tous les fronts et rien n’étaient épargné. Plus loin, des dizaines de lances étaient plantées dans la terre aride et pointaient vers le firmament.
Elles étaient alignées de sorte qu’on sache exactement leur signification dès qu’on les apercevrait.
Il s’agissait d’un cimetière…
Beaucoup de morts n’avaient pu trouver de sépulture, les uns avaient été consumés par les flammes foudroyantes de leurs ennemis, les autres avaient succombés aux arcanes magiques de leurs puissants opposants.
Ces armes matérialisaient la cruauté du combat et les défunts qui avaient cédé aussi bien du côté des dragons que des humains.

C’était un étrange charnier où les immenses tombes des dragons étaient enterrées avec celle de leurs ennemis, bien sûr avec la volonté des vivants.

Que penser de cet acte de solidarité ?...

Alex ne put s’empêcher d’interroger discrètement son ami afin de savoir quelle était la raison de ce geste envers leurs ennemis jurés.
« Pour te dire la vérité, fit Blaka d’une voix monotone, nous ne voulons pas continuer une guerre qui dure déjà depuis trop longtemps. On ne choisit pas d’aller se battre et certains d‘entre nous -aussi bien que chez les dragons- ne souhaitent pas tuer. Ce n’est que rumeur… mais après la bataille de Rambôs -le nom de cette ancienne cité- il y a 7 ans, une majorité de combattants se sont rassemblés pour offrir une sépulture à l’ensemble des morts de la bataille qui dépassait une dizaine de millions. Les humains enterraient les défunts et les dragons bénissaient les âmes errantes de leurs pouvoirs ancestraux.
Personnellement, je n’ai pas participé à cette bataille… mais les conséquences ont été dramatiques pour la suite. Tous ceux qui avaient participé à cet enterrement 'secret' furent éliminés chez les dragons et chez nous, il y eu la dissolution de l’armée puis sanctions dans les prisons de Wylamagus. »

Les dragons… bénissant des tombes ? Il pensait que c’était une blague pourtant Blaka ne semblait pas du même avis.
Alex resta silencieux. Il avait du mal à imaginer la scène en contemplant la ville à sac, témoignage des combats qui avaient eu lieu ici.

En attendant, le mage prononça une formule magique étrange qui déboucha le passage de pierre.
Ils s’élancèrent aussitôt dans un tunnel sombre où le vent s’y engouffrait, aspiré par le néant. Le froid giflait leurs joues et leurs peaux se glaçaient au contact du mistral.
Quand le passage se referma derrière eux, ils se retrouvèrent brusquement dans le noir. Alors que le vent venait de cesser, Blaka prononça une nouvelle formule 'Ignar' et les lanternes attachées au plafond, le long du chemin, s’illuminèrent ensemble dans une mini détonation.
Ils cheminèrent ainsi dans les couloirs souterrains pour aller jusqu’à destination.
Le début du trajet se fit dans un grand silence que seul l’écho des pas perturbait.

Alex, quelque peu soucieux, devait savoir ce que pensait Blaka.
Il prit une profonde inspiration et demanda :
« Est-ce que tu m’en veux Blaka ? »

Le mage se tourna vers lui en levant ses yeux brillants dans l’obscurité du tunnel. Il ne semblait pas comprendre.
« Je ne vois pas en quoi.
- C’est… à cause de moi que tu dois quitter ta cité… pour venir m’aider alors que tu me connais à peine… et dont le seul intérêt que tu pourrais trouver est une funeste mort.
- Hum… Non pas vraiment… C’est un grand honneur de pouvoir se joindre à toi ! Rétorqua fièrement celui-ci.
- Pourquoi donc ? Tout à l’heure, tu n’étais pas du même avis. Souleva le chevalier, brusqué par cet étrange comportement. »

Visiblement décidé à lui expliquer, le magicien profita du silence qui régnait dans les sous-sols pour lui raconter.

« Tu es l’un des porteurs de la table ! N’importe quel mage aurait voulu te suivre au péril de sa vie ! D’après nos anciens récits, celui qui possède la table de légende est sans cesse poursuivit par des aventures incroyables qui pourraient être racontées dans le monde entier ! La chance de pouvoir assister au triomphe d’un héros est rare et inestimable ! Des milliers de personnes voudraient bien te suivre juste pour raconter leurs fabuleuses histoires aux autres… en échange de quelques pièces bien sûr. Que disent les poèmes déjà ? Euh…

« Quiconque trouvera le bon porteur
Devra l’aider en attendant son heure… » .

Nos ancêtres nous ont bien dit qu’il restait une table dans le monde… On a cherché longtemps mais jamais nous n’avions pu fouiller entièrement le continent. Alors, on a attendu que quelqu’un la trouve. Mais il semblait qu’à chaque fois qu’une personne la touche, le malheur s’abattait sur elle comme une pluie de lances venues du ciel. On a essayé de les protéger mais impossible ! A chaque fois, un malheur s’abattait sur eux et ils mourraient. Le plus étonnant… c’est qu’ils étaient les seuls à mourir… Aucun mage n’a jamais péri en tentant de sauver un porteur malgré qu’ils se jettent dans les ravins, leurs sources de magie épuisées, traversant des ponts cassés avant eux ou utilisant leurs pouvoirs afin d’essayer de les ramener à la vie… JAMAIS un innocent n’a été tué. »

Alex se raidit, déboussolé par cette révélation qu’il ignorait. Il sentait ses cheveux se hérisser sur sa tête comme le ferait les pics du hérisson. Son cœur s’accéléra et il ne put s’empêcher de songer au bûcheron mort dans la forêt par cet objet.
Il tenta de se contrôler mais entendre qu’un tel objet pouvait un jour ou l’autre vous tuer par une force intermédiaire effrayait énormément. De plus, le fait que Blaka l’ait nommé 'héros' le rendait complètement fou. Au début, il n’était même pas sûr que l’objet puisse servir à sauver l’humanité mais il s’était obstiné à la garder. Maintenant, il aurait voulu jeter cette table maudite après cette confidence mais il savait bien qu’il ne le pouvait pas… C’était comme si elle l’attirait inexorablement pour rester en sa possession ; de plus, la table ne lui avait pas attiré d‘ennuis qui aurait pu le tuer LUI…
Puis il y repensa… Le monde entier… derrière lui… pour une pierre en forme d’étoile ?!? C’était complètement dément ! Pourquoi il n’y avait que lui ?... Il se demandait… des dizaines de questions trottaient dans sa tête… toutes aussi insondables les unes que les autres. LA table était l’objet ESSENTIEL qui manquait aux Démons pour asservir le monde… Tout le monde connaissait la légende mais personne ne la comprenait réellement…
Intéressé par cette discussion bien qu’angoissante il reprit en bégayant :
« Que veux-tu dire par 'innocent' ?
- Les innocents sont ceux qui ne touchent pas la table. Ils ne peuvent pas subir de châtiment vis-à-vis de celle-ci car ils ne l’ont pas manipulée donc… Expliqua son guide de manière professorale.
- Que voulais-tu dire tout à l’heure quand tu parlais du 'bon porteur' ? Coupa son compagnon juvénile sans même lui laisser le temps de terminer sa phrase.
Surprit par la vivacité d’esprit du jeune homme, le mage se raidit un peu.
- N’allons pas trop vite ! Le bon porteur est le seul capable de résister au sortilège qui maudit cette chose !
« L’élu de cette terre
Est lié par les enfers
A l’alliance de Basther
Notre unique lumière. »
C’est ce que raconte le poème. Seul cet élu peut porter la table sans qu’un malheur ne lui tombe dessus.

Soudain, Alex revit dans sa tête la seule fois où Laya avait touché la table. Dans l’auberge lorsqu’elle l’avait heurtée en sortant de sa chambre. Elle l’avait ramassée et gardée une demi-journée… et peu de temps après, cette étrange maladie… N’était-ce pas lié ?

Tout était possible vu que cela avait aussi créé l’incompréhension des elfes.
« Êikyor et le conseil -dont moi- savons où se trouvent certaines de ces pierres que tu cherches. Maugréa Blaka à contrecœur.
Il pointa du doigt sa sacoche où était enfermée l’étoile de la mort en expliquant :
« J’ai bien vu qu’il a voulu te dire où elles se trouvaient mais il aurait été dangereux de te le révéler sans savoir si tu aurais su garder le secret…

- A-t-il l’intention de me le révéler un jour ?
- Bien sûr… mais il veut attendre pour être sûr de ce choix. Après, ça cause beaucoup de problèmes si on te capture pour connaître nos secrets. Il m’a aussi chargé en chemin de te raconter l’histoire de la petite Laya !
Ses yeux attendris par le rire exprimaient maintenant une grande tendresse. Il souriait manifestement.
« On l’a connue suffisamment longtemps pour savoir que c’est une vraie peste au cœur d’ange ! Je ne pensais pas que j’entendrai de nouveau son nom ! »

Tandis qu’ils parlaient depuis un certain temps, devant, une grande salle toujours éclairée par les lanternes suspendues s’ouvrait sur leur chemin.
« Nous arrivons à la salle de téléportation.
- Téléportation ? A quoi servent-elles ?
- A rejoindre rapidement les villes répandues dans les Pics Skulblakas ! Tu ne croyais tout de même pas que nous devions aller à Wylamagus à pied ? Le dévisagea le mage.
- Je ne connais pas la région, je ne pouvais pas le deviner ! Riposta Alex.
- Sache bien que les villes sont extrêmement éloignées les unes des autres et qu’à pied… pour la ville la plus proche de nous, il faudrait deux jours.
- Très bien mon capitaine, je m’en souviendrai ! Se mit-il à dire en riant avec un ton sarcastique.
- Encore une chose… L’arrêta le mage avant d’entrer dans la salle. Nous allons devoir passer la mer d’Orrozl, tu le sais ?
- Eliot, mon compagnon de voyage, m’en a parlé un petit peu. Il paraît que c’est l’endroit le plus propice pour passer sur le continent de l’Aqua Concreta. Pourquoi cette question ? »
Blaka resta méditatif un instant puis lui répondit :
« Cette mer est folle ! Personne ne t’en a parlé ? Elle est complètement dingue depuis que la magie a disparue ! Elle matérialise des éléments dangereux et ne laisse personne la traverser ; C’est pour ça que l’Aqua Concreta à été abandonné il y a longtemps !
- Que dis-tu ?!? Baragouina Alex. Elle matérialise des… éléments ??? Et L’Aqua Concreta… abandonné ?
- Hum… Les elfes aussi ont été bien amochés en ce qui concerne la magie de vision. Ironisa-t-il méchamment. Normalement, ton ami aurait dû le savoir ! Bref… La mer d’Orrozl est une entité consciente. En clair, elle est vivante ! Et l’Aqua Concreta à été déserté lorsque la magie qui l’imprégnait avait totalement disparu. En fait, plus tu vas au Nord et plus la magie est tarie. Il n‘y a plus rien ! Que de la neige désormais, et c’est invivable !
- La mer est vivante ?!? Glapit le chevalier.
- Oui… en quelques sortes. Elle déteste qu’on passe à sa surface. En gros, plus de bateaux entre les deux continents et ceux qui étaient de l’autre côté n’ont jamais pu revenir sur Forésia. Elle est dangereuse car l’eau n’a pas de forme propre et elle peut faire jaillir un marteau d’eau ou une vague à tout instant pour éliminer les marins ! Parfois même, on parle d’une cité de l’eau qui se matérialise à certains moments de l’année, surtout au mois du Nox.
- Mais alors… ça veut dire qu’on ne peut pas passer par la mer ?
- Si, si ! Renchérit le mage. Ne t’inquiète pas ! Je m’en chargerai ! L’eau est dangereuse sous sa forme liquide mais pas sous la forme solide ! Acheva-t-il d’une manière énigmatique. Pour le moment, ne te préoccupes pas de cela, et fais comme si de rien n’était ! Si l’on apprend que tu avais la table, on ne te laisserait plus partir ! Allez, suis-moi maintenant. »

Soudain, Alex sentit sa tête bourdonner et il cessa d’avancer. Il eut un malaise, son corps vacillait sur place en grelottant de terreur. Puis, il revoyait les images des créatures de son rêve… Elles aussi étaient au courant pour la table ? La pierre de son cauchemar était-elle la même que celle qu’il avait eu en main ou alors une autre encore dissimulée sur le continent ? Se remémorant la scène, il voulut se reprendre mais il ne sut que hurler. Sa voix retentit dans le tunnel et alerta enfin Blaka du souci. Le mage se précipita alors dans sa direction et criant des mots étranges dans sa langue. Il jeta quelques regards autour de lui et claqua des doigts en s’écriant 'Forésia'. A ce moment, les symboles qui ornaient sa capuche s’illuminèrent et, tandis qu’il appliquait son puissant sortilège, Alex sentait la douleur s’amoindrir doucement dans son cerveau. Un instant, il s’était cru vidé de ses forces. Mais cela s’arrêtait étrangement.
Il fut en admiration devant ce prodige. Mais lorsque Blaka s’effondra à son tour sur le sol, il réalisa enfin.
« Blaka ? Demanda-t-il, effaré. Qu’est-ce qui c’est passé ?
- Un… un… manque instantané de magie noir. Répondit-il péniblement. La magie se déplace un peu partout sous nos pieds et ici, il y en a moins qu’ailleurs… et tu sais que sans magie, on n’est rien… En fait, étant donné que ton corps est habitué à la grande quantité de magie du Sud, il a eu du mal à supporter une baisse aussi violente… Il va falloir que tu fasses très attention. La dernière fois, j’ai sondé ton âme afin de savoir quel élément te protégeait. Je peux te le dire, ici, il n’y aura pas grand chose pour toi. La terre est morte et, si tu fournis le moindre effort avec elle, tu risqueras gros.
- Je ferais attention. Assura le chevalier, désormais averti.
- Bien… alors suis-moi maintenant… Qu’on ne perde davantage de temps. »


Tandis que le chevalier voulait lui poser de nouvelles questions, il l’entraînait alors dans la grande caverne. A peine entré, il vit que la caverne était d’une laideur apparente.
C’était une très grande grotte où les stalagmites et les stalactites se comptaient par milliers. De l’eau gouttait de temps à autre du plafond, les torches, parfois ébréchées, laissaient sortir leurs flammes orangées qui léchaient le plafond de leur chaleur monotone.

Les murs étaient plus semblables aux minerais contenus dans les mines qu’aux parois d’une salle proprement dite. Au centre, un grand cercle magique serti de rune d’une langue inconnue, et, autour, quatre mages se tenaient postés en croix autour du cerceau magique.

« Eowa ! » Dit alors un magicien dans une cape aussi blanche que ses poils qui cascadaient le long de ses épaules.
Les 3 autres firent le même geste que lui, c’est à dire placer leurs mains gauches devant eux en s’agenouillant devant Alex et Blaka. L’un avait un bec d’oiseau blanc qui dépassait la longueur de ce que pouvait dissimuler son bonnet. Un autre laissait voir une queue touffue qu’il tentait de cacher au mieux. Le dernier ne présentait aucun signe qui trahirait son aspect d’animal.
Le mage pourpre s’approcha d’eux et leur répondit :
« Relevez-vous ! Nous avons besoin de passer pour arriver dans la capitale !
- Avec cet humain ? Sollicita la voix tremblante du mage à bec d’oiseaux.
- C’est Êikyor qui m’envoie ! Laissez-moi passer, idiots ! »

D’un bond phénoménal, ils se relevèrent et se placèrent de nouveau autour du centre. Leurs mains se mirent à briller et un halo rouge se mit à voleter au-dessus afin de créer le téléporteur.
Alex, qui aimait beaucoup la magie, en resta tout excité.
Blaka l’attrapa par le poignet et l’entraîna à l’intérieur.

Tout autour, le décor se brouilla, se mâcha. Les traits de la grotte se mélangèrent et s’entremêlèrent pour devenir aussi noirs que le vide. Tous les deux étaient au milieu du téléporteur qui paraissait avaler le contenu des décors pour le remodeler à sa façon. Alex jeta des regards furtifs autour de lui car il était quelque peu inquiet. Le trou noir ne disparaissait pas…

2 minutes… 4… puis 5 minutes… et enfin des traits colorés s’échappèrent du halo magique et prirent place dans le nouvel espace. Une grande grotte identique se reproduisait comme lorsque l’on dessine avec un pinceau. Il fallut encore un petit laps de temps avant que toute la salle reprenne ses couleurs.

Blaka lui fit signe de descendre et ils s’arrêtèrent devant les portes.

Une salle avec deux colossales portes noire marquait l’entrée de la cité. De chaque côté, des piliers noirs au ton de l’encre soutenaient le plafond.
Les petites torches crépitaient doucement en haut, accompagnées de gouttelettes d’eau qui ne cessaient de tomber.

Le petit mage s’avança et s’écria :

« Portes de Wylamagus ! »

Alors, dans un bruit sourd, les battants en argent pivotèrent en laissant s’échapper les rayons lumineux du soleil. Le garçon mit un certains temps à s’habituer à la clarté.

Il resta ensuite stupéfait :
Un gigantesque cratère s’élevait devant lui.
Au plafond, l’excavation dessinait la surface bleue du ciel, aussi haut fut-il. Des stalactites géantes étaient suspendues à une hauteur terrifiante au-dessus d’eux, telles des dagues scintillantes. Il baissa les yeux puis regarda devant lui un large sentier de coralline ainsi que d’innombrables maisons éclairées par la clarté du ciel.

Absorbé par la contemplation du paysage, Alex n’avait pas encore remarqué la présence d’une foule de mages qui s’était rassemblée. Ils étaient alignés le long du sentier, tous avaient leurs bonnets abaissés avec de petites pupilles rouges visibles. Ils devaient être plusieurs milliers et chaque visage, chaque regard, était fixé sur l’étranger. Et… ils étaient tout silencieux. Certains possédaient des traits animaliers comme un nez de crocodile aux dents acérées, des poils qui tombaient le long de leurs épaules et, parfois, des griffes au bout de leurs doigts.

Leurs tuniques étaient presque toutes identiques : couleur gris sombre qui descendait jusqu’aux pieds en recouvrant le corps. Aucun n’avait le visage révélé… dissimulé par leurs vêtements gris (de coloration cendre).
Tous arboraient la même expression tendue et inquiète.

L’épéiste se sentit mal à l’aise et avança en grimaçant tandis qu’on le regardait toujours.
Soudain, l’un d’eux, assortie d’une tunique bleu, s’échappa de l’afflux pour s’adresser à Blaka :
« Sage ! On te demande au conseil !
- Hum… cette bande d’escrocs n’a pas perdu le Nord ! Grommela alors le Sage en croisant les bras. Je m’en charge… En attendant, conduit Alex à la salle de repos. Le temps que je sache de quoi il est question cette fois dans l’assemblée…
- Sans problème ! Mais presse-toi ! Ils ont horreur du patois !
- Je trouverais bien le moyen de les adoucir ! Du moins je ne serais pas banni !
- Arrête de faire des rimes ! Tes parties sont infirmes !
- Cesse d’en faire et ça va me plaire ! »

Ils s’échangèrent un dernier regard avant que le mage rouge ne disparaisse au galop de ses petites jambes derrière le premier carrefour.
« Suis-moi ! Lui dit-il alors l’autre mage en train de s’éloigner.

Alex le suivit et, derrière lui, l’attroupement se dispersa aussi vite qu‘il était venu.
Marchant dans la ville, l’on pouvait voir des maisons d’un roc aussi solide que l’acier parfois plus hautes que les maisons habituelles…

Chapitre 25 : Skûron.

Page n° 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7

Remonter jusqu'au premier message

Sujets complémentaires

Inscris toi c'est gratuit -> dépose des vidéos

MES UP

Aucun utilisateur.
SONDAGE

A combien de jeux vidéo différents jouez-vous chaque mois ?

13.89 %
22.22 %
5.56 %
58.33 %

36 votants
voter