
Chapitre 23 : Mages de ce jour et mages d’antan.
De nouveau dans le coma, Alex était dorloté dans les bras d’une chaleur étonnante qui le défendait de se réveiller. Il savait qu’on l’avait sauvé mais il ne pouvait pas pour autant ouvrir les yeux, comme si quelque chose l’en empêcher.
Il avait parcouru plusieurs kilomètres en percevant une force magique à proximité. Tellement puissante que son instinct rallongea son temps de sommeil jusqu’à ce que tous mouvements et voix disparurent à ses oreilles.
Il s’écoula un temps interminable pour lui.
Ce fut, une douleur torturante et froide sur sa joue qui le réveilla.
Ouvrant les yeux et battant des paupières, il vit un grand corridor avec des dizaines de lanternes accrochées au plafond. Les petites lueurs répandaient un rayon liquide de lumière au alentour et ensemble, créer une sphère de lumière au centre du couloir circulaire.
Le garçon était allongé au centre d’une clarté rougeâtre et aveuglante allumée par les lampes.
Le carrelage était en coralline astiqué et malgré la chaleur dégagé par les lumières, le sol restait froid.
Avec le froid et la lumière, Alex se leva, certains qu’il avait déjà dormi une éternité.
Tout autour, des piliers d’onyx noirs colossales soutenaient le plafond avec un poids réellement visible grâce à quelques fissures qui lézardaient le plafond.
Des deux côtés, deux grandes portes ébènes étaient sceller avec un gros cadenas en or qui rayonner sous l’effet du sort.
Il ne crut pas à ce qu’il voyait… il se frotta machinalement les yeux pensant être victime d’un mirage ou d‘un rêve éveillé.
Il courut vers l’une deux fenêtres disposées en cercle dans le couloir. Elle était sertie d’or sur les rebords et les vitres cristalline étaient séparées en quatre pour livrait une vue aérienne.
Sans toucher la fenêtre -au cas où il la salirait, il laissa au moins un mètre entre lui et elle, regardant au travers en s’appuyant sur le rebord dont la hauteur atteignait les 3 cordes.
Son souffle se fit laborieux en apercevant le dehors et la hauteur de l’édifice dans lequel il s’était réveillé.
Il s’agissait d’une immense tour!
Certaines montagnes firent petites taille tant son éminence était vertigineuse. Du sol, il ne voyait que la fumée et des flancs de montagnes déchirées qui ne passaient pas inaperçue dans la brume.
En un instant la situation lui revint en tête:
Le dragon les avait fait chutés de plusieurs dizaines de mètres au-dessus du sol et Féerie avait tenté de les sauver avec une magie de protection.
Il se rappela le crash… un BOUM qui avait explosé dans sa tête, quelque chose s’était heurté à lui et il s’était évanoui. Le bouclier l’avait frappé en pleine poitrine il s’en souvenait bien, même que son armure avait volé en éclat à cet instant.
Il constata avec défiance les éventuelles blessures du chocs mais il n’en avait pas… ou du moins… plus. On lui avait subtilisé son armure en lui laissant son épée. Le poids de celle-ci le rassura: les endroits les plus calme étaient parfois les plus dangereux.
Mais supposant qu’il avait toujours son épée pourrait-il se battre contre un ennemi qui n’avait pas jugé nécessaire de la lui ôter? C’était légèrement inquiétant.
Il s’approcha de la porte au Nord où le cadenas émanait de temps à autre un petit halo de lumière bleue qui disparaissait dans l’air comme une poussière d’étoile.
Il dégaina son épée afin de savoir s’il tenait le coup, lâchant une estoque à la verticale en dévoilant le bruit cinglant du métal dorée.
La résistance du verrou avait parcourut le long de ses bras - encore insensiblement affaiblis - en lui hérissant les cheveux sur la tête.
L’écho résonna dans le couloir avec le même effet que celui d’une caverne ou d’une grande église. Le silence était pesant et les cadenas résistants.
Il était coincé dans une pièce sans savoir où il était. Trop inquiet pour s’énerver, il s’assit en face de la porte pour réfléchir. Y-avait-il un moyen de savoir si ses amis allaient bien?
Il essaya de parler avec Aiedail mais celui-ci était visiblement trop loin pour l’entendre. Son cœur battait à la chamade sous son impuissance.
Tandis qu’il réfléchissait, derrière la porte une sonorité de pas raffiné résonnait en s’amplifiant. Sans faire de bruit, il recula prudemment en direction du centre du couloir, prêt à se battre s‘il le devait.
Les pas redoublaient en gravité et bientôt, il put voir une ombre sous de la porte.
Il sentait son sang de glacer dans ses veines alors que la répercussion avait cessé. Il resta dans la position du ’ prêt à combattre ’ une minute… deux minutes… puis trois…
Il discerna alors une petite voix douillette approchant celle d’un enfant.
« Drikâ! » ! Prononça t’elle.
Aussitôt, le bruit de la serrure qui s’ouvre, délivra une ouverture à double tours.
Le cadenas céda, à la grande surprise de l’épéiste. Il tomba sur le sol en tintant comme du verre; la lumière venait de s’éteindre et le verrou vint rougeoyer à terre.
Les deux portes commencèrent à s’ouvrir en grinçant avec un lenteur accablante. La frustration montait alors que les portes continuaient de s’ouvrir à une vitesse lente mais constante.
Elles révélèrent à leur rythme, la personne dissimulée de l’autre côté.
Il se tenait au milieu des deux ouvertures commune des portes, c’était un petit bonhomme en tunique rouge au capuchon rabaissait qui dissimulé son visage. Seuls ses petits yeux écarlates et ovales, luisaient comme deux flammes dans la nuit ne révélant en rien le reste de son visage caché dans les ténèbres de sa capuche.
Cette dernière était bordée de symboles runiques très anciens et terminait par un petit grelot jaune.
Les portes continuèrent à s’ouvrir en dévoilant le reste du corps.
Il faisait près de 3 pieds de haut, - comme les précédents - sa tunique pourpre avait l’étrange aspect d’une robe et dissimulée la totalité de son corps. Elle descendait jusqu’aux chaussures étant ornait au niveau la poitrine d’une étoile à huit branches. Des gants blancs couvraient ses mains en allant jusqu’aux bras eux-même camoufler par les manches étroites du vêtement.
Ses chaussures, de pointure adopté à celle d’un enfant étaient grise à demi-cachées par cette longue robe qui tombait à ses pieds.
Alex eut le souffle coupé et ne trouva pas de réponse face à l’étrange garçon qui se tenait devant lui.
Il s’agissait d’un mage… de préférence… de taille adulte.
Le jeune homme n’avait jamais vu de mages auparavant - excepté Laya - il ne pensa pas se retrouvait en face d’un nain au regard posé. On ne lui avait JAMAIS appris que les mages n’étaient pas… des humains… que leur visage se limiter à deux pupilles brillantes dont même le sourire n’apparaissait pas.
Une fois que les portes s’arrêtèrent avec un ‘ bang ’ contre le mur, l’étrange être s’avança sans peur vers le garçon. Il recula de trois pas alors que le mage devait d’avancer du même nombre.
Ses yeux s’illuminèrent avec une joie insolite.
- Tu n’es pas obligé de reculer! L’interpella t’il.
Bien que la crainte paraisse encore sur son visage, il reprit une position plus posée sous les paroles rassurantes de l’étrange individu.
- Bien… reprit le mage. Maintenant dis-moi comment-tu t’appelles.
- …
Je m’appelle Alex… Alex Leonor et toi? Quel est ton nom?
Il ferma les yeux amusés et répondit:
« Je m’appelle Blaka Astawâ. Mage de Wylamagus et aussi Sage précepteur. »
- Sage?
- Sage.
- Un vrai? Je ne pensais pas qu’ils étaient si petits!!
- COMMENT ? Je ne suis pas une fourmi, ni un lilliputien, ni un nabot ou autre chose de ce genre! Je suis un MAGE! Est-ce bien clair???
Alex fronça les sourcils en crispant une sourire arraché par la réponse plutôt rebelle du mage qui tenait apparemment à une réputation digne de son nom.
- Sage… c’est comme ceux de la table? Demanda le garçon sans grand finesse.
Blaka fit les gros yeux alors qu’il commençait à reculer.
Avait-il dit quelque chose de mal ?
Il commença à battre des bras en signe de contradiction.
- Sage… de… la… la… table? Non! Surtout pas! Je ne suis pas descendant ou même un Sage de cette organisation! Surtout pas! Il ne faut pas confondre aujourd’hui et avant!!
Il continua en baissant la tête:
- Je n’ai ni la savoir ni le pouvoir d’être Sage. Je ne mérite pas ce titre là! Voudrais-tu bien m’excuser de la confusion troublante?
- Euh… oui ce n’est pas grave… mais explique moi juste la différence sinon je ne comprendrais toujours pas!
- Bien sûr… je suis Sage précepteur devant le conseil des mages! Je les aide lors des choix difficiles et prépare les cité en cas d’attaque! Je suis bien sûr, classé parmi de nombreux généraux en tant que Sage.
- Oui je vois… tu es haut gradé ?
- Si tu veux…
Il s’étira en direction du plafond et dit:
« Bon! Nous devrions aller voir Êikyor! Je t’emmène! Tu discuteras avec lui pour expliquer ta présence dans nos montagnes! Viens, approche! »
Alex se décida avec incertitude à le suivre mais il n’avait pas le choix.
- STOP! Cria le magicien alors que le garçon était à moins d’un mètre de lui. Ne bouge plus!
Il recula de deux pas et commença à marmonner quelque chose… Alex aurait voulu se rapprocher mais au bout de 5 seconde deux halos de lumière invocateurs de prières apparurent autour de Blaka.
Il s’agissait des rares halos d’invocations utilisaient au minimum à partir des magies de niveau 4 que seul un puissant magicien peut utiliser.
Les auréoles l’englobaient en exécutant des rotation autour de lui qui se croiser de temps à autre si bien qu’on pensait qu’il n’y en avait plus qu’un seul.
Soudainement, il mit ses mains en position de crucifix en attendant que ses gants s’illuminent de la même couleur blanche que ses auréoles.
Il dicta sous l’effet de la magie le mot : ‘ Ôsec ’ et un filet de lueur bleue venue du plafond vint les transporter ailleurs. Ils se retrouvèrent dans une autre salle du château - plus basse cette fois - mais en compagnie d’un autre mage situé à l‘extrémité de la nouvelle pièce - presque identique car il n‘y avait qu‘une porte.
Son bonnet pendait à son dos si bien qu’on pouvait voir son visage s’il était de face. Il était de dos et regardait par la grande fenêtre du couloir.
Alex se trouva intrigué. Le mage était… bizarre…il était… il était…
- Scelle les portes Blaka! Survint le mage en tunique grise très sombre.
Sans répondre, il s’abaissa comme devant un Roi et se courut vers la porte avec le mot ‘ Smita ! ’ A la bouche. Il fit un geste étrange.
Son pouce et son index étaient en angle droit ou en pistolet, il avança sa main vers le verrou et le tourna le côté à gauche si bien qu’il semblait pointer la serrure du doigt et il la retira comme il venant de fermer la porte avec sa main et sa magie.
Cela s’était passé en quelques seconde et au moment ou il avait ‘ enfoncé ’ sa main puis abaisser sur le coté, deux bruit de fermeture clair avaient résonnés.
- Approche, humain! Éleva le mage de sa voix d’enfant mature.
Il fit ce qu’on lui dit et s’approcha en direction de la fenêtre en face.
- Comment s’appelles t’il Blaka? Reprit t’il de nouveau en stoppant l’avancée du garçon sous la crainte de faire une bêtise.
- Alex Leonor…
- Alex… très bien… Il se tourna vers ses interlocuteurs en balançant son élégante robe grise dans le courant du vent et le grelot au bout de son bonnet se mit carillonnait.
- Je te souhaite la bienvenue Alex… à l’intérieur de Drikôni.
Alex se raidit en voyant le visage du mage.
C’était un visage animal! Un cerf plus précisément… ses bois faisaient presque sa taille en se propageant impérieusement en quatre branchements de chaque côté.
Son visage était d’un poil de couleur brune printanière, ses petites oreilles pointues ressemblaient à celle des elfes mais touffus et plus légèrement plus petites. Son col était joliment décoré avec des pics représentant le soleil et une ceinture carmin était enroulée autour de sa taille.
Sous son menton, des poils saillaient à l’arrière comme des dents ou presque des moustaches.
En fin de compte, ses yeux luisaient rouge comme un rubis même dans le noir.
Il était évident que ses bois ne lui aurait pas permis d’enfiler une capuche à l’instar de ses congénères.
Pour Alex s’était le comble… déjà les mages étaient haut comme trois pommes ensuite ils s’agissaient d’animaux!!!
Comment les mages, qu’ils croyaient comme les plus puissants combattants des Démons pouvaient n’être que de simples peluches avec un bonnet qui descendait jusqu’à sa taille ?
Il se sentait déboussolé et ses yeux, ahuris tellement la stupeur se lisait sur son visage.
A l’arrière, Blaka se dandinait mal à l’aise de la découverte de garçon.. Le deuxième le dévisagea d’un regard placide en souriant sous ses moustaches.
- Ne sois pas surprit de ta découverte! Nous ne sommes pas des monstres.
- Vraiment? Alors… devant quel genre d’être est-ce que je me trouve? Demanda précipitamment le garçon.
Celui-ci fronça les sourcils en répondant:
- Des mages… victimes d’une malédiction… rien de plus.
- Une malédiction?
- Je vais t’expliquer… écoute attentivement.
Nous combattions les dragons depuis toujours, je pense que tu dois le savoir… notre force et notre résistance résident dans les bienfaits de notre magie. Tout Forésia en ai immergé. Cette terre regorge de magie et le mot Forésia est lui-même imprégnée d’une puissante force. Nous ne tirons pas notre magie de nul part, c’est les ressources de Forésia qui nous la fournisse! Mais vois-tu, plus nous puisons dedans plus la magie disparaît. Jusque là comprend-tu?
Alex opina et le laissa continuait :
« Bien. Alors que Forésia est un mot même à la signification magique, cette magie n’est pas venue toute seule, ce sont les Sages, qui en ont arrosé la terre. Voilà pourquoi les plantes poussaient toujours, voilà pourquoi jamais aucun malheur n’arrivait! C’était grâce à la magie. »
Le garçon écoutait toujours avec la même attention bien qu’il ne sache exactement où il voulait en venir.
« En réalité, reprit t’il, c’est le fait que nous ayons vidé cette partie de la terre de son pouvoirs que nous sommes ainsi. Ici, tu ne trouveras nul créatures dont l’apparence te sembles naturelle pas même les dragons! Eux aussi ont perdu tous leur pouvoirs dû à l’insuffisance magique de cet endroit. Tu as sûrement remarqué le manque de puissance de ces derniers quand tu t’es fait attaquer, non? De plus, Blaka m’a dit que tu avais combattu un Blanc.
Et bien sache que les vendettas des dragons blancs sont brutales et violentes, et mettent assez souvent ces créatures dans de beaux draps. Les Blancs ne sont pas très fort pour prévoir les conséquences de leurs actes. Ils se contentent généralement de lancer une attaque directe. Si cette attaque vise des adversaires capable de réfléchir - et qui connaissent l'obsession des dragons blancs à se venger -, alors les Blancs sont fortement désavantagés. C’est pour cette raison qu’ils ne sont pas très dangereux pour nous. Vous avez eu de la chance qu’il ne s’agisse pas d’un Rouge, d’un Bleu ou même d’un Noir! »
- … rouge, bleu, noir? Demanda le guerrier impassible.
- C’est ainsi que nous nommons les dragons. Compléta le cerf. Et eux aussi adhère à ces expressions entre eux. Il existe beaucoup de race différente de dragons. Les Rouge, les Bleus, les Cuivre - ou les dragon commun -, les bronze - ou les sombres -, les Verts, les Fées, les Airains, les Noirs, les Blancs, les Argent et les Ors. Mais soit! Ce n’était le sujet que je voulais aborder avec toi.
Je voudrais savoir si tu as noté leur aspect physique! Car tu ne trouveras plus aucun dragon décrit comme des livres ici, tu ne verras que d’étranges créatures auxquelles une partie de l’être à disparu. Pour être clair, bientôt, quand il n’y aura plus une petit source d’énergie, les dragons ne cracheront plus de feu, ils ne pourront plus voler et pas même se reproduirent! »
« Le manque de puissance de ces créatures? Songea le chevalier, effrayé. Ils ont failli nous décimer comment peu-t-il dire qu’il n’étaient pas au meilleur de leur formes? Je ne veux même plus y penser… »
- La magie de la terre est si importante que ça? Répondit néanmoins Alex perplexe.
- Plus que tout! En dehors des montagnes tu t’apercevras que seul cet endroit est touché et que tout simplement au fur et à mesure des années, dragons et mages ont vidé la terre de tous pouvoirs. Mais ne pense pas que cela s’est fait en une semaine ou deux! Il a fallut des milliard d’années de guerres et autres pour se retrouver dans l’état actuel des choses. Et bien sûr… nous n’avions rien remarqué jusqu’à ce jour. Ailleurs, la terre regorge encore de force, car presque personne n’use de la magie aussi violemment que nous. C’est pourquoi tout va bien… pour le moment! Nous ne sommes pas les seuls à utiliser la magies : ils y a aussi les plantes, l’eau, la terre et tout ce qui nous entoure! Tu imagines toute l’énergie qui disparaît ici chaque jour?
- Pourriez-vous m’expliquer exactement à quoi ça résulte? Le coupa le Dérouté.
- Je vais te le dire. Acheva celui-ci dans son explication philosophique.
Depuis notre dernier grand conflit avec les dragons, il y a de cela 4 ans… quelque chose d’étrange nous es arrivés… une semaines après le conflit, le soir même de la capitulation des dragons nous avons festoyer devant un grand buffet qui rassemblaient la quasi-totalité des nôtres.
Mais… alors que nous festoyons, un gaz maléfique, - effet secondaire de la disparition de la magie - à envahi la cité alors que nous étions tous dehors. Les gardiens eux-même n’avaient pas pu nous prévenir car à peine avaient-t’ils respirer ce gaz que leurs corps se modifiaient pour donner un aspect animal à chacun d’entre nous avec une voix et un aspect d‘enfant… certains s’étaient changé en crocodiles, d’autres en lapin, d’autre avaient une tête d’oiseau… nous avions chacun pris l’apparence d’une bête différente mais semblable par la couleur de nos yeux.
La panique et la confusion étaient réunis en même temps.
Par la suite, le conseil qui rassemble les plus sage d’entre nous, pensez à une contre-attaque de la part des dragons. Nous avons donc envoyé cinq mages vérifiaient si les dragons avaient été en mesure de préparer cette contre-attaque.
Pourtan, t aucun d’entre eux n’avaient eu le pouvoir pour provoquer une magie si désastreux pour nous. Cette force était venue d’ailleurs… de très loin mais elle n’était pas de notre côté… ni du côté des dragons car nous avions pu constater aussi que certains reptiles réagissaient en allergie à ce gaz chaque fois qu’ils le respirait.
Nous avons vainement cherché comment pouvoir retrouver notre aspect d’humains mais le sort semblait irréversible. Nous portons des Maïkio afin de ne pas s’effrayer mutuellement car le simple fait de se croiser du regard, entraînaient de violentes disputes qui se terminait en combat au milieu des rues.
Nous cherchons toujours… et depuis ce temps plus aucun enfants n’ai venu au monde par peur des habitants d’engendrait un Démon.
Cette dernière phrase l’effraya froidement. Un peu soulagé de savoir ce qui s’était passé, il s’inclina et s’excusa de s’être montré quelque peu désagréable envers ces grands combattants.
- Je me nomme Êikyor! Je fais partis du conseil des mages. Maintenant que nous avons expliquer notre situation… parle-nous de la tienne!
Alex voulut sourire mais ne sut que grimacer.
- Je viens de Mabressia. Je suis chevalier dégradé de Sa Majesté a l’issue d’une mission pour récupérer un objet très précieux.
- Quoi donc ? S’intrigua t’il.
Alex se demandait s’il devait parler de cet objet aux mages. Cela pouvait se retourner contre lui mais il ne pouvait pas vraiment le cacher avec ce que Êikyor venait de lui raconter.
- La… table légendaire des Douze Sages. Dit-il d’un ton sec.
Le visage des deux mages dégagea un effarement sans égal, ils semblaient affolés et déstabilisaient.
- La table? Répondit Blaka d’un air farouche.
- Oui… Blaka… j’ai bien entendu moi aussi.
Le garçon se demanda subitement s’il n’en avait pas trop dit. Il sentait des sueurs froides lui perlait le front alors que les magicien l’épiaient intensément.
- Montre la-nous! Insista le bovidé.
Sans savoir où ça le mènerait, il savait que ça pouvait l’aider à se justifier sur son statut. En plus, il n’avait pas grand chose à faire de la table pour le moment. Il attrapa donc son sac sur le flanc gauche de sa cuisse et sortit l’étoile nordique en la pointant vers Êikyor.
Celle-ci laissait briller l’œuf de la vie déjà présent au milieu des 7 autres encolures encore vide.
- J’en revient pas! Étoile de la mort! C’est bien la table disparue! Bonté divine nous sommes sauvés!
S’exclama le magicien rouge.
- Je n’en suis pas sûr Blaka. Il manque encore nombre de joyaux pour compléter cette table.
Il baissa la tête et marmonna un mot incompréhensible.
- Comment? Demanda Alex qui n’avait rien entendu.
- Hum… je sais où tu pourrais trouver…
- Êikyor!!! Tu connais nos lois! Si nous lui disons, ça pourrait très mal se passer!
- Malheureusement, désormais que nous avons croiser le chemin de cette pierre… il va falloir aider ce jeune home à trouver le reste des joyaux.
- QUOI ???
- Tu vas veillé à cette tâche… je te la confie!
- … Je ne comprend pas… vous voulez que…
- Oui! Tu vas suivre Alex un petit moment le temps que je sois sûr de mon choix!
- COMMENT ??? Mais… je ne peux pas quitter Wylamagus maintenant! Les choses rissent d’empirer si le reste du conseil apprend cela!
- Justement! Tu pars avec lui le plus tôt possible sans te faire remarquer bien sûr.
- Et pour les dragons? Que fait- t’on pour les dragons?
- La cité a déjà subi plus de perte qu’un seul mage qui pars en mission! Tu n’as pas à t’inquiété…
- Mais… où dois-je aller avec lui?
- Alex… explique nous exactement.
- J’allais le faire! Grogna t’il.
Je pars pour l’Aqua Concreta afin de trouver une fleur magique qui guérirait mon ami malade! C’est aussi une mage. Elle s’appelle Laya! Elle a subi une terrible maladie mentale portant le nom de ‘ faiblesse spirituelle ’et…
- Qu’est-ce qu’il a dit? Adjura le pourpre. Répète quel est le nom de la mage…
- Hum… elle s’appelle Laya..
- LAYA??? Oui j’ai bien entendu je n’ai revient pas!!! Ta venue est une véritable bénédiction!! Ce doit être les étoiles qui nous l’envoie! Éclata le mage en sautillant comme un lapin.
- Est-ce possible que ce soit de la même personne dont nous parlons Blaka? Maugréa Êikyor.
- Je le pense! Il se tourna vers Alex et le questionna:
- Pourrait-tu nous en dire un peu plus sur Laya?
- C’est que… je ne l’ai rencontrer il n’y a pas très longtemps… je peux déjà vous dire physiologiquement… elle a des cheveux blonds ravissant qui lui arrive jusqu’ici.
Il désigna d’une main le bas du cou pour délimité la longueur des cheveux.
Elle a… les yeux bleue… très clair… comme la mer, un bandeau rouge dans les cheveux.
Il semblait l’avoir totalement oublié… ce qui n’était pas vraiment étonnant au bout d‘un mois.
Puis, une information capitale lui revint en tête et, peu importe si elle était TROP importante pour être révéler.
- C’est aussi la princesse du château de Mabressia! Je me rappelle aussi qu’elle a un caractère assez têtue…
- C’EST CA!!! C’EST ELLE!!! Êikyor on l’a enfin retrouvée! Elle a hérité son caractère de Oz! C’est sûr!
- Comment ça on l’a ENFIN retrouver? Je comprend de moins en moins vos histoires! Lâcha le garçon hors-sujet.
Tous les deux s’assombrirent en se jetant des regards qui racontaient : « Vas-y toi! Dis-le lui! »
Puis enfin Êikyor intervint pour rompre le silence.
- Laya faisait parti des nôtres avant.
- Avant?
-…
Il serrait trop long de raconter cette triste histoire ici!
- Blaka… pars avec lui vers le Nord pour trouver cette fleur. C’est de la corroborari, je pense…
- MAIS POURQUOI C’EST MOI QUI DEVRAIT Y ALLER??? S’indigna le petit être.
- Préfère-tu te rendre auprès des dragons d’ici la fin de semaine pour s’assurer qu’ils ne tente pas une embuscade?
-…
- C’est très bien ! Je savais que tu préférais partir avec lui!
- Arpente et amasse… grogna Blaka dans une colère noire.
- Je te conseille de suivre ce conseil, ou tu risque de sévère châtiments. Le dissuada le cerf.
Blaka s’écroula à terre, tapa du poing le sol en hurlant de rage: « POURQUOI MOI ??! »
- Avec Koppa, tu es le seul à savoir la présence du porteur de la table à Drikôni. Koppa pars dans deux jours pour aider la cité de Chewa à reconstruire sa tour de défense. Je ne voudrais pas alerté le conseil pour le moment, où il risquerait de s‘emparer de la table pour leurs affaires personnelles. Tu risques de rencontrer d’autres mages mais tant qu’il ne savent pas qu’Alex détient la table, tout va bien. De plus, tu devrez être honorer de pouvoir sauver ton peuple! Si jamais vous trouvez d’autres pierres je suis certain que la magie reviendra sur cette terre et nous annulerez le sort qui nous est jeté!
Il s’adressa ensuite à l’épéiste:
« Garde-la précieusement. Je pense qu’elle n’ai pas arriver dans tes mains par pur hasard. Tu risque de jouer un rôle important dans tout ça. Et je t’en pris, surtout ne la donne à personne… sous aucun prétexte. Ce serrait nuisible »
C’était dans ces moment que l’on se sentait impuissant. Alex ne comprenait que la moitié des propos rapportaient par les deux mages. Il était assez embêté de ne rien comprendre quand ça le concernait. Intérieurement, il aurait envi de se jeter sur ces deux mages pour leur faire cracher le morceau mais il se rappela qu’il n’avait toujours aucune idées de ce que devenaient ses amis. Alors il retient sa colère par prudence.
Le cerf vit sa mine au désarroi . Alex rangea la pierre et soupira profondément.
- Ne t’alarme pas! Blaka t’expliquera tout sur le chemin. Le tranquillisa t’il.
Il s’adressa ensuite à son confrère :
Blaka… tu auras l’honneur de monter Skûron. Tu devrais te réjouire!
- Tu causes de trop… ragea Blaka, comment être content de monter un horrible lézard à la langue fourchue?
- J’espère que tu ne répètera pas cela devant lui. Je compte sur toi. Termina le cerf avec le même calme qu’au début de la conversation.
Le mage rouge, fou de rage quitta la salle en ouvrant les portes d’un simple geste de la main. Elles claquèrent contre le mur avec violence et celui-ci fit signe à Alex de le suivre.
Effaré par cette force, le garçon le suivit à distance respective car s’était tout de même LUI, la cause de son malheur et il en éprouvait une certaine peine.
Blaka courait aussi vite qu’un chat dans les couloirs en sautant les marches par quatre. Alex avait eu du mal à suivre cette allure et arriva en bas, exténué. Le plus étrange était tout de même cette coïncidence : il n’avait croisé personne. Déjà au pied de la tour, Blaka ne lui laissa à peine le temps de respirer avant le l’entraîner vers une ville dévastée.
LANGUAGE DES MAGES :
- L’Œuf de la vie : Nom de la pierre du Nord-Est détenue par Zéonar, le dragon de la vie.
- Maïkio : Capuche/ bonnet de mage très long(ue) destiné(e) à cacher le visage.
- Étoile de la mort : Nom qui désigne la table légendaire des Douze Sages en forme d’étoile.
- Arpente et amasse: Injure magicienne qui rapporte aux deux idéaux les plus méprisés de leur société.
Arpente est le nom d’une future mission qui rapporte la recherche des dragons.
Amasse est le mot utilisé pour désigné les défaites.
On amasse les défaites.
On récolte les victoires.
Vocabulaire général:
- Corde : échelle de longueur. ( 60 cm )
Chapitre 24 : Wylamagus, la cité symbolique.