COMMUNAUTES | PHOTOS | VIDEOS | ASTUCES SOLUCES | AMELIORATIONS | FORUMS | NEWS LIVE | TESTS | AVIS | HIGH SCORES | INFOS JEUX
BOUTIQUE | BLOGAMER

 118 101 membres | 10 visiteurs | 1 connecté | Chat | Rendez-vous  | Top jeux / utilisateurs | Grades | Goodies

Inscrit toi sur All Soluces et accède à tous les services gratuits, comme l'ajout d'astuces, d'avis, de high scores, la participation sur les forums, blog, communauté, photos, vidéos.

Suivez le guide !

RECHERCHE

OK

RECHERCHE ALPHA

A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
1 2 3...

COMPARE LES PRIX

Boutique All Soluces

MES JEUX

Aucun jeu.

Inscris toi c'est gratuit -> rejoins 924 000 joueurs inscrits


FANS FICS (archive)

La légende de Forésia

  Retour à la liste des sujets - Retour aux forums


Page n° 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7


Envoyer cette discussion à un ou plusieurs amis
Descendre jusqu'au dernier message

Posté par - cassandra - le 29-12-2006 à 16:59
Avatar de - cassandra -Chapitre 25 : Skûron.

Les lanternes colorées étaient suspendues devant chaque fenêtre en projetant un éclat sur la pierre environnante. Certains mages restaient à l’affût pour tenter d’apercevoir le garçon, comparable à une bête de foire sortie d’un laboratoire.
Mais ils ne continuèrent pas très loin : son guide l’arrêta devant une grande bâtisse à l’enseigne devenue invisible à cause de la poussière. Il l’invita donc à entrer.

C’était une sorte d’infirmerie ou de pharmacie. Des fioles avec des produits étranges étaient disposées partout sur les étagères. Des livres de magies et de médecines avaient aussi élu domicile. Le sol était toujours couvert de coralline.
Un magicien aux couleurs blanches pour le haut et or pour le bas était derrière un comptoir -bien sûr trop grand pour sa petite taille-. Il était visiblement très occupé par un livre qui retenait toute son attention.

Sans même parler ni lever les yeux de son ouvrage, il montra du doigt une porte à l’autre bout de la pièce. Ils suivrent donc cette indication sans le déranger.

Au fond du couloir, la porte n’était pas à la hauteur de Blaka et ce fut Alex qui dut l’ouvrir.
Lui-même se demandait comment il faisait lorsqu’il était seul. A l’intérieur, l’elfe et la fée étaient sur des lits blancs avec des mines affligées.

« Alex ?! Tu es enfin là ! On s’inquiétait vraiment pour toi ! »
On avait serré un bandage sur le front de l’elfe et son visage saignait quelque peu sans aucune plaie visible. « Ce doit être à cause du bouclier magique » Pensa l’épéiste.
- Moi aussi je suis soulagé ! Reprit plus haut le bretteur. Vous avez été mieux accueillis que moi à ce que je vois !
- Que veux-tu dire ? Releva son interlocuteur.
- Non, laisse. Ce n’est rien…

- On a vraiment eu chaud cette fois ! »
Il détourna son regard vers la fée dont les ailes pendantes étaient aussi molles que les bras d’un pantin. Une petite expression de douleur courait sur son visage pâle mais elle essayait de paraître en forme malgré tout.
« Féerie est-ce que ça va ? Demanda Alex en tendant ses mains vers elle comme pour l’aider.
- Oui ça ira ! Le souffle de cet horrible bête m’a bien atteinte mais ça ne va pas m’arrêter pour autant ! »

Il soupira avec soulagement. Ses deux amis étaient en vie et, apparemment, avec le sourire aux lèvres.
Eliot dévisagea alors le mage bleu juste derrière Alex avec son expression foudroyante.
Le petit être fit volte face pour éviter le regard de ce dernier.

« Qui est-ce celui-là ? Questionna Eliot.
Alex se tourna vers le mage en répondant :
- … Le petit ? Je ne sais même pas son nom !

- Je m’appelle Koppa ! » Gronda celui-ci, irrité. Et EVITE de m’appeler petit, nain, nabot et autre pseudonyme du même genre.
Brusquement, dans le couloir, on put entendre une porte claquer et de cris de terreurs.
Ils sortirent sans plus attendre pour connaître le motif de ce fracas.

A l’entrée de la maison, le mage du comptoir était poursuivi par Aiedail, très en colère. Il tournait autour des étagères pour essayer de l’attraper mais le mage -plus malin- passa entre et l’aigle fit tomber alors deux étagères de produits liquides qui éclatèrent au sol, répandant des odeurs infectes de solutions subtiles.

« Aiedail ! Mais qu’est-ce que tu fabriques ? L’interpella Alex à haute voix.
Un rapide lien connecta les deux interlocuteurs.
- Cet affreux petit bonhomme a voulu me faire une piqûre ! J’ai horreur des piqûres !!!
- C’est tout ?! Tu aurais pu éviter de détruire deux étagères juste pour ça !
- Comment ça 'juste pour ça' ? S’indigna le volatile. Tu aimerais qu’on te fasse dormir en t’injectant un liquide dans une aiguille ? Je suis un Esprit tout de même ! On ne fait pas de piqûre à un Esprit comme on le ferait pour un chien ou un perroquet !!!
- Ce n’est pas grave, ne t’énerve pas ! Il ne voulait pas te tuer. Tu devrais le savoir si tu lis dans les pensées, non ? »
Aiedail, mécontent, lui ferma la porte de son esprit et grommela méchamment en cherchant le mage qui avait déjà pris la fuite.


De nouveau, une porte claqua et ce fut celle de l’entrée. Blaka détala en courant dans la salle en criant :
« C’est terrible !!! C’est terrible!!! »

Sans même regarder où il allait, il percuta le flanc de l’aigle contrarié. Aiedail le toisa d’un regard mauvais et se déplaça sans rien dire derrière Alex afin de pouvoir observer tout le monde d’un simple regard.
- Il est méchant ? Tremblait la voix de Blaka
- Non… Il est juste un peu énervé ! Lui répondit Alex en souriant.
- Hum… Je vois… OH !! J’allais oublier ! »

Il se releva en disant :
« C’est terrible !!! Les dragons ont été aperçus à nos frontières ! Ils préparent sûrement une attaque ! On doit partir au plus vite Alex !
- Est-ce que tu le connais, lui ? Sollicita l’elfe, amusé par le petit bonhomme.
- Il s’appelle Blaka. Il va nous accompagner durant notre voyage !
- Pourquoi donc ? Répondit-il sèchement.
L’épéiste se rapprocha et lui souffla à l’oreille :
- Ils sont au courant pour la table… Ils ont promis de m’offrir leur aide dès qu’ils le jugeront nécessaire.
- T’offrir leur aide ?!
- Pour la table ! Ils savent où sont les pierres !
- Vraiment ?! C’est incroyable ! Je ne pensais pas que les mages pouvaient nous cacher tant de choses ! S’extasia son compagnon elfique. Cela pourrait faire grandement avancer les choses ! Emmène-le si c’est ce qu’ils ont souhaité ! Avec moi, tu ne risques pas de mourir de sitôt et on pourra récupérer quelques pierres ensemble !!

- Oh oh… Pas si vite !… Ce n’est pas parce que nous connaissons certaines choses qu’il faudra m’épier du moindre regard. Les mit en garde le magicien. Nous savons beaucoup de chose à propos de la table… et après tout se sont nos 'ancêtres' qui étaient des Sages avant.
- On ne l’oublie pas ! Mais je trouve ça assez spécial de voyager avec un de leurs descendants ! Plaisanta le garçon.
- JE NE SUIS PAS UN DE LEURS DESCENDANTS ! Et… Euh… Brrr… Peu importe ! Nous parlions de notre départ ! J’espérais que vous passeriez plus de temps ici mais étant donné les circonstances, il serait préférable de prendre la route demain très tôt, à l’heure où les rues sont presque désertes. Au moment où je vous parle, on prépare déjà mon dragon ainsi que les vivres.
- On ne peut pas rester ici ??? S’étonna Alex avec une mine effaré. On vient à peine de se faire attaquer par des dragons qu’il faut déjà repartir ?!? J’aimerais bien pouvoir rester un ou deux jours pour explorer la ville !
- On n’a pas le temps pour ce genre de futilité Alex ! Le contraria Eliot. Tu auras sûrement l’occasion de revenir un jour ici et les visites ne sont pas aux programmes du voyage !
Il s’approcha de lui et posa une main sur son épaule :
« Ne t’en fais pas ! De toute façon, il n’y a pas grand chose à voir dans cette ville !
- Peut-être… Mais c’est tout de même une cité dont on parle beaucoup à Forésia, j’aurai aimé la connaître un peu mieux… Ce n’est pas grave… Laisse tomber… »
Il gémit et réfléchit de nouveau.
Eliot, qui se moquait évidemment de ses histoires, grommela au mage :
« Mais que fait-on pour Féerie ? Elle ne pourra plus voler avant un certains temps et Aiedail ne supportera pas le poids d‘une troisième personne !
- Elle montera avec moi sur Skûron. Dévoila Blaka en levant la main.
- Skûron ? Qui est-ce ?
- Un dragon… Tu aurais dû t’y attendre, elfe ! »

Alex sentit à cet instant une nouvelle fois les picotement de la peur remonter le long de son échine : il ne supportait vraiment pas ce mot. Sa tête lui faisait mal.
Le visage d’Eliot se durcit sous la colère et il aboya :
« Un dragon??? Tu rigoles!! Il n’est pas question de laisser Féerie monter un de ces reptiles volants !
- Tu as une autre solution, l’elfe sagace ? Se moqua Blaka de son humeur massacrante.
- TOUT sauf celle-là ! Féerie a déjà failli mourir à cause d’une bande de Skulblakas dégénérée alors il n’est pas question qu’elle monte un dragon !
- Tu crois que je suis content de monter ces serpents ??? Ils ont tué une bonne partie de ma famille, pourtant, je ne me plains pas comme toi ! Tu devrais plutôt penser que c’est MOI qui seras aux rênes de ce lézard volant et que si jamais il ose s’en prendre à l’un de nous, je le tuerai sur place !
- Comment feras-tu dans ton sommeil, Mr. l’arrogant ?
- Quel pessimiste tu fais, elfe !
- STOP !!! On se calme ! Pria l’épéiste aux deux jeunes gens qui se tournaient le dos. On va encore voyager un certain temps ensemble alors pas la peine de se bagarrer dès le début !
- C’est lui qui a commencé ! Cracha le mage.
- Gaminerie stupide… Gronda l’autre.
- Ne vous disputez pas pour moi… Dévoila la faible voix de Féerie. Je vais monter avec Blaka le reste du voyage ! Dit- elle en s’adressa ensuite à l’archer :
« Ce n’est pas la peine de vous battre ! C’est ainsi que l’on affaibli le groupe ! On devra rester soudés et ce ne seront pas les disputes continuelles qui nous aideront ! Eliot… Je compte sur toi pour approuver cette décision… mais on ne peut pas faire autrement… Je suis désolée mais j’ai confiance en ce mage ! Il nous a quand même sauvés !
Eliot subsista un moment dans son silence et répondit :
- … Comme tu voudras… Après tout… ce n’est plus mon problème. »

Il quitta alors immédiatement la salle, le visage crispé et angoissé, mais le simple fait qu’il avait claqué la porte laissait imaginer qu’il était dans une fureur noire. Koppa, qui était resté silencieux depuis tout ce temps, sortit dehors pour rattraper l’elfe.

Tous le groupe se jeta un regard, haussant les épaules et en respectant la difficulté de l’épreuve que Blaka devrait affronter en voyageant sur le meurtrier de sa dynastie.

Une fois calmé, il dispersa de nouveau la bande pour les dissimuler durant la nuit. Alex était installé dans une haute tour de contrôle et l’air froid des hautes montagnes lui lézardait le dos et les jambes mises presque à nues durant cette nuit. Néanmoins, il avait du mal à s’endormir. Ce manque de magie noire durant la route de la journée avait eu comme un effet sur lui. Il se souvenait de ce rêve si étrange qui le torturait depuis un bon bout de temps… sans savoir ce qu’il pourrait engendrer. Ce magnifique loup, Lyso… Il semblait qu’il avait déjà vu… mais où ?...
Dehors, on pouvait entendre le hurlement du vent qui paraissait vouloir s’introduire davantage à l’intérieur pour attaquer les occupants. Se confondant presque avec le chant du loup, le guerrier finit par s’endormir au son de sa douce mélodie.
Féerie et Eliot étaient dans une maison du sous-sol qui cachait plus ou moins leurs pouvoirs magiques et Aiedail avait élu domicile dans un grand hangar servant de réserve de stockage aux marchandises.

Le lendemain, ce fut Aiedail qui vint réveiller l’adolescent. Ses yeux brillaient comme deux perles rares et son noble corps à la coloration de la neige se reflétait par le soleil des vitres dans un mélange de couleur aveuglante.
« Debout gros fainéant ! Le soleil va bientôt se lever et on n’attend plus que toi !
- AIEDAIL ?! » S’écria le garçon, ne s’imaginant pas qu’il aurait pu passer par la porte.
L’aigle lui-même était obligé de s’abaisser pour ne pas heurter le plafond. Il était déjà sellé et prêt pour le reste du voyage. Dans sa gueule, il tenait une armure brillante qui était sans conteste la sienne.

« Qu’est-ce qu’il y a, Armika ?
- C’est que… comment est-tu rentré ?
- Ha ha !! C’est un mystère !
- Toujours aussi drôle… Au fait, quel nom m’a-tu donné à l’instant ?
- Armika ! C’est le titre honorifique donné aux amis des Esprits ! Tu devrais t’en souvenir sinon ça te jouera des tours !
- Je tiendrai compte de tes paroles.
- Maintenant, arrête de parler et prépare-toi pour le départ ! Blaka m’a donné ton armure ! La forge de Wylamagus vient de le terminer et c‘est aussi grâce à Êikyor ! Tâche d’en prendre soin cette fois !
Il ria un grand coup avant d’acquiescer :
- Sans problème!


Le garçon sortit donc du lit et partit pour l’étrange 'douche extinctrice' des mages presque trop petite pour lui dont la baignoire était d’un métal ocre brillant. L’eau ruisselait doucement par une petite cavité en hauteur et l’on pouvait régler la sortie d’eau avec une poignée qui fermait plus ou moins le creux.
Il semblait que ce liquide cristallin venait d’un grand lac au fond des montagnes. Il y avait des inscriptions ci et là indiquant son fonctionnement, principalement pour rendre les maisons humides afin d’éviter que le souffle des dragons de feu ou noirs ne les calcinent complètement. Cela servait à la fois de système de défense et pour la toilette et ce principe ne manqua pas de surprendre le jeune aventurier.

Le plus énervant était Aiedail. Il l’interpellait de temps à autre dans ses pensées alors qu’il se lavait pour lui dire de presser sa toilette. Alex ne pouvait pas résister aux contacts mentaux de l’Esprit qui était dans la salle d’à côté car sa puissance télépathique était largement supérieure à la sienne. En ces cas-là, il se contentait de lui répondre 'Arrête de t’induire dans mon esprit Aiedail !' Et ce dernier cessa enfin au bout de trois fois.

Il rumina tout en se rhabillant et en s’équipant de son armure ainsi que de sa rapière d’argent tandis que l’Exorcika regardait par la fenêtre, le soleil qui commençait à briller derrière les montagnes.
Il émit un grognement inquiet et, avec son bec, il attrapa Alex par le col pour le mettre en selle.
« Attend un peu !!! Protesta le bretteur. Je n’ai pas encore fini d’enfiler mon armure ! Se défendit-t-il tandis que l’aigle était prêt à partir. Il attrapa aussi la sacoche où était enfermé la pierre ainsi que son bouclier qu’Alex put replacer rapidement.
- Pas le temps! Tu le feras durant le vol !
- Arrête, Aiedail !!! »

Il failli tomber pendant que l’oiseau montait à toutes 'pattes' vers le haut de la tour. Le sommet crénelé révélait la chaleur du ciel -c’était visiblement l’endroit par lequel Aiedail était rentré-.

Il crissa un peu avant de prendre son envol au-dessus de la ville. Au moment du décollage, le rapace rasa presque le toit d’un maison avant de remonter vers le ciel, caché par le sommet de la montagne. Tant bien que mal, le combattant réussit à enfiler sa cuirasse bien que sa monture ne l’y aide avec ses tangages répétitifs.

L’oiseau survola un moment la localité en la recouvrant de sa majestueuse ombre géante. Derrière, le disque solaire se reflétait sur ses plumes blanches couleur des étoiles de nuit, illuminant son plumage au ton de diamant.
Alex fut également légèrement ébloui.
Aiedail volait avec une célérité prodigieuse et ils purent arriver à l’extrémité de l’agglomération en un quart d’heure.

Là, il put voir le reste de ses amis qui dévoilaient une expression dure d’impatience tout en broyant du noir. Il s’excusa auprès d’eux avec sincérité. Puis, il se tourna vers Blaka dont la monture était bien un dragon. Mais… un jeune dragon ! Il en eut des frissons.

Une créature aux écailles bleues et vertes mélangées, plus proche de la teinte saphir.
Il devait faire la taille d’Aiedail mais, contrairement à l’Exorcika, il n’avait pas de brides qui le maintenait par la bouche. Ses rênes rouges formaient une croix resserrée sur son poitrail ambré qui se rencontraient en une harnache jaune au milieu de celui-ci. Elles enveloppaient son torse et, à l’arrière du cou, on pouvait les utiliser pour diriger la bête. Sa selle en cuir semblait très résistante quoique les puissantes écailles du dragon puissent l’abîmer à longueur de temps. Des pics acérés se dressaient le long de son cou, à intervalle régulier de 5 cm, puis ils s’élargissaient au niveau du dos, suffisamment pour placer la selle sans danger.
Sa queue était aussi longue que le tronc nu d’un pin et les pics se resserraient fortement jusqu’à la pointe. Ses ailes faisaient deux fois sa taille et, au bout des membranes, des pointes blanches saillaient également.
Sur sa tête triangulaire, ses cornes pâles se redressaient hautement comme deux oreilles attentives vers le ciel et deux petites membranes de peau formaient un casque sur les deux faces de sa tête.
Ses yeux jaunes, enfoncés sous les gros replis de sa cuirasse d’écailles, montraient une férocité sans égale malgré une certaine juvénilité aussi. Son museau cachait aussi deux naseaux aussi gros que la paume de la main lorsqu’ils se dilataient.

Lorsqu’il tourna son attention vers l’épéiste, celui-ci releva sa babine supérieure en découvrant ses dents de la taille d’un poignard et, sous son menton, deux petits pics écailleux comme des stalactites y étaient visibles.
Le jeune homme était ankylosé sur Aiedail. Le fait de voyager avec un dragon le perturbait plus qu’autre chose.

Soudain, l’œil du dragon s’anima d’une brillance étincelante en regardant dans la transversale le garçon humain.
Était-il animé par la faim ? Ou bien la curiosité de voir un humanoïde pour la première fois ?

Cette question n’eut pas de réponse car, déjà suffisamment pressé, le mage tira les rênes et le dragon s’envola en arrachant d’un bond son corps du sol, soufflant un puissant vent autour de lui.

Les deux portes noires s’ouvrirent tandis que Blaka était devant et Skûron s’élança aussitôt avec un grondement à travers l’ouverture totale des portes, passant de l’autre côté. A l’opposé, il faisait sombre et le héros était peu enthousiaste à l’idée de passer déjà les deux portes d’une des plus puissantes métropoles de Forésia. Dès que Eliot fut monté sur Aiedail -sans un bruit- le rapace s’envola à la poursuite du dragon, comme pour le surveiller.

Les deux lourdes portes se refermèrent alors dans un grincement aigue, le groupe happé vers un tunnel noir et sans fin…


Chapitre 26 : Une fille plutôt étonnante.
Posté par Kikart le 30-12-2006 à 20:08
Bien. Franchement c'est beau. Belles descriptions, on se doute déjà de ce qui va se passer dans le futur!
Maintenant il faut avoir le courage d'écrire la suite car ça risque de ne pas être simple ^^
Posté par Molock le 13-01-2007 à 02:16
Avatar de MolockDeux chapitres dignes d'une écrivaine prometteuse.^^ Les commentaires --> Tu les as déjà donc pas besoin de les allonger, c'est déjà assez génial comme ça. On ne souhaite qu'une chose maintenant : DEVORER LA SUITE !

- cassandra - a acquis le titre --> Disciple des rêves.
Posté par un ex membre le 16-01-2007 à 11:27
Très belle fan-fic!!!
Déjà Je suis très imprésionner! Là je vois bien que la personne doit beaucoup lire est inspiré, et comme dit molock tu es vraiment une écrivaine prometteuse...
Que va t-il se passer? on aura le réponse une fois que tous les chapitres seront déposés...

Que dire:
-Les descriptions sont tout simplement sublime (mot soutenu).
-Les dialogues sont génials
-J'adore le caractère des personnages
-Une imagination débordante
-L'ortographe et les mots employés sont courant.
-un scénario qui entraîne vraiment le lecteur.


Peut-être que tu devrait rajouter des alinéas et aussi je trouve que certain chapitres sont trops long mais sa ne dérange pas pour la lecture.
Posté par - cassandra - le 06-04-2007 à 17:53
Avatar de - cassandra -Chapitre 26 : Une fille plutôt étonnante.


Aussi sombre subsistait t’elle, la plaine dévastée demeurait avalée dans une nuit interminable. Cela faisait bientôt une semaine que la pénombre dominait la plaine de Forésia et aussi plusieurs jours que l’on attendait une réponse des Esprits Célestes et des dieux en altercation à la tempête qui ne cessait guère. On avait essayer d’arrêter la pluie en invoquant l’Oiseau Divin du jugement qui avait pour but principal de stopper les malheurs et les plaies du royaume… mais cette fois… rien…

On avait beau invoquer l’Oiseau, il persistait à se cacher dans l’ombre d’une absence méticuleuse.

Cela n’a peut-être pas d’importance vous me direz… il est vrai qu’on l’on se moquait de l’intervention prompte de cet animal sacré qui était le seul représentant de son espèce mythologique, on se moquait sûrement de ses jugements et intérêts en matière de verdict, on redoutait surtout qu’il détruise la ville au cas où les prêtres le vexerai et encore plus de son arrivée fatidique destinée à exécuter les châtiés.

La pluie cinglante était plus violente que tout. L’herbe était embourbée dans la boue, les arbres, ardents comme des bûchers, le ciel, gris comme une mer déchaînée et Mabressia inondée comme une cuve d‘eau.
Les fondations de la cité ne permettait pas l’évacuation immédiate de l’eau de pluie qui tomber depuis des semaines.
Le pire résidait aussi dans la force des éclairs. Le seul paratonnerre qui protéger la ville était la pointe même du donjon où était enfermée les prisonniers à l‘intérieur du château. Avec ce paratonnerre géant, tous les habitants pouvait dormir en paix, éviter d’être foudroyer à chaque fois qu’ils sortaient de chez eux et ainsi continuer à vivre une vie normale malgré cette pluie qui inondé la ville. Pourtant, ce système ne plaisez pas à tout le monde…

Dans le donjon du château, on avait rassemblait tous les brigands, assassins, fauteurs de troubles et autres qui semer le désordre dans la ville. Ils étaient dans des pièces individuelles aux barreaux de fers solides protéger par un garde et tous les accessoires qui aurait pu permettre l‘évasion, leur avait été soustrais. Aucun ne parler, tous dormez… s’ils le pouvaient.

Chris était près d’une salle non loin à droite de l’escalier. Dans sa cellule, il possédait de quoi écrire et lire mais rien qui ne l’intéressé dans son domaine. Une étagère était située juste à côté de la porte de fer et un lavabo rouillé en face du lit.
Seul, enfermé à triple tours, sans armes, sans rien, en mourrant de faim et de soif.
Il était l’un des seuls dont le lit était placé près d’une fenêtre de barreaux laissant apparaître la ville au pied de la tour. N’ayant aucune façon de fermer la fenêtre, il devait subir la morsure du froid en permanence et les gouttelettes d’eau qui ruisselait constamment sur son visage.
Le sol en pierre était évidemment imbibé d’eau et il était impossible de se déplacer dans tout l’étage sans avoir l’eau jusqu’aux pieds.

On devait partagé les plats de chaque prisonnier d’une portion de nourriture si ridicule qu’ils ne pouvaient rassasiés leur estomac de cette faim qui les tiraillaient. De plus, ils avaient soif… très soif.

L’eau était amère et sans goût.

Ce qu’on leur servait été vraisemblablement de l’eau de pluie si l’on comprenait qu’elle n’avait aucune pureté minérale.

Chris n’avait plus aucune force qui lui permettait de réfléchir ou de se tenir debout. La faim et la soif avait ramolli son corps d’une si pitoyable façon qu’il ne résignait plus à autre chose que dormir bien que c’était impossible.

Les éclairs qui ne cessaient de frapper le plafond étaient assourdissement à en devenir fou. Le juvénile malandrin ne pouvait pas fermé l’œil avec la foudre qui déchirait sans arrêt le son du silence, et il tremblait de tous ses membres à chaque explosion sachant qu‘une deuxième allait survenir très bientôt.

Il dormait sous sa tête d’oreiller en tentant d’atténuer le vacarme du ciel. Se roulant dans ses draps mouillés, il avait aussi attraper froid et il était tombé malade, la fièvre lui grisait les idées. Il ne pouvait réfléchir à rien et même pas à s’enfuir! Ce qu’il voulait, s’était dormir… du calme… rêver d’autre chose que la fin désastreuse qui l’attendait au bout de son calvaire. Le seul répit qu’il pouvait obtenir était un répit de 2 voir 3 heures dans la journée où le ciel ne pestait plus contre la terre. Il en profitait… mais 3 heures… c’était trop court pour qu‘il se remette les idées en place…

Ses vêtements glauques étaient trempés, il avait des cernes bleus et ses yeux n’étaient plus animé de cette lueur de garçon malicieux qui portait auparavant. Il était roulé en boule dans les draps salis. Son corps grelottait sous l’effet du froid mais son mal de tête, l’embrumé dans une languissante torpeur.

Il s’était demander à plusieurs reprise pourquoi Alex, Laya ou Hélia ne venait pas l’aider alors qu’il était à côté de la mort. Peut-être s’en étaient-il moins bien sorti que lui mais… il avait entendu par un vigile qu’un chevalier avait fui en emmenant la princesse. Hélia était exilé à la cité de L’Empire… et Laya… il n’en avait aucune idée… allait-elle bien? Était-elle en vie? S’était-elle réveillée?? Quand viendrait le jugement?? Allez t’on venir le sauver??
Allait-il mourir ici???

Toutes ces questions avaient suscité son attention les jours durant, jusqu’à ce que la tempête ne s’abatte.  

« J’en ai assez… j’en ai assez… » tels étaient les mots qui le chagrinaient…



A l’intérieur même du château, précisément dans l’aile Est, une jeune fille en blanc accompagné de sa créature noire était dans l’enceinte du bâtiment royale. Ses cheveux longs étaient couleur de l’or et ses yeux, d’une clarté inhabituelle étaient incolore. Son visage clair était d’une beauté particulière. Ses bottes en cuir dur étaient noircis par la pluie et sous son pardessus était dissimulé une armure étincelante.
Elle déambulait seule dans les couloirs à la recherche de la salle impériale. Elle s’était clairement perdue au milieu d’une symétrie axiale bien définie.

- Grrr… il ne manquait plus que ça!!! Je n’ai jamais vu un château compliqué en matière de trouver son chemin! Tous les couloirs se ressemblent!!! Gronda t’elle dans une lassitude compréhensible.

Elle s’arrêta au milieu du couloir où un long tapis rouge était déroulé sur toute l‘allée.
Au plafond, de magnifiques lustres dégageant une chaleur et une lumière réconfortante, permettant de ne pas crier en voyant dans les couloirs et les fenêtres aussi sinistres que celle d’une église.
Des plantes vertes et de curieuses fleurs printanières ornaient le long du couloir.
La voûté était toujours enjolivait de très belles scènes de combats et de divinités.

La jeune fille perdue, s’arrêta au milieu du couloir en soupirant:
- Je n’en peux plus! Lumé, je t’en pris essaye de chercher quelqu’un avec ton flair pour me sortir de là ou je vais arriver en retard devant le Roi!

Lumé, - qui se prononçait Loumé - émit un grognement avant de commencer à flairer le sol et l’air avec son nez d’habitude destiné à chercher les fourmis.

Au même moment, sa maîtresse s’adossa contre une porte fermée sans l’apercevoir pour autant.
Elle attendit 2 minutes avant de s’écriait:
- Dépêche-toi un peu veux-tu??? Le Roi m’a demandé de venir à l’heure!!! Je ne sais pas ce qui se passera pour notre plan si on rate cette audience! Alors presse-toi!

Subitement, derrière elle, la porte vint s’ouvrir à son grand désarroi. Elle bascula et tomba en entraînant le soldat qui venait d’ouvrir la porte.

- Et merde alors!!! Quel est l’imbécile qui…
- Camille? Le coupa le soldat en chuchotant.

Se tournant vers son interlocuteur, elle reconnut le soldat avec lequel elle était complice - aussi l’un des deux qui avait été sauvé par Alex.
Il reprit: «  Je croyais que tu devais être en audience avec le Roi! Pourquoi est-tu encore ici??? Et pourquoi m’as-tu bousculé? »

- Si tu n’avais ouvert la porte, je ne te serra pas tombé dessus! La prochaine fois vérifier qu’il n’y a personne dernière! Ton armure en métal fait assez mal quand on tombe dessus! Enfin.. Je me suis perdue! Je ne trouve pas la salle du Roi… ça fait beaucoup trop longtemps que je suis venue et depuis tout à changer par ici.

Elle se releva et épousseta son manteau blanc aux longues manches rosi par la lumière des lustres.

- Bon… je t’emmène mais fait vite! L’heure tourne si tu reste plus longtemps ça pourrait finire en catastrophe!

- Je sais me débrouiller! Ce n’est pas la première fois! C’est toi qui devrais t’inquiéter! Ta présence ici risque de dénoncer ta trahison envers le Roi!

- Chut!!! Ne parle pas si fort!!! Allez vite suis-moi sinon je sens que tu vas faire une catastrophe!

Elle ne prit pas le commentaire avec désagrément et invita Lumé à la suivre derrière elle.    

Ils trottaient dans les couloirs en évitant de montrer leur empressement aux autres gardes qui faisait leur ronde.
Après avoir traversé de nombreux couloirs, ils arrivèrent devant la porte d’audience avec le Roi. Les deux portes étaient blanches et bordées de vert avec une poignée en or.

- Ah ! Merci ! Je vais enfin pouvoir rencontrer le Roi ! Va-y maintenant je peux réussir à ouvrir la porte toute seule!
- Débrouille-toi pour écourter tout ça Camille sinon toi et Lumé n‘aurait jamais le temps de sortir de là!
- J’y veillerais! Répondit t’elle malicieusement alors qu’elle franchissait la porte de la salle.

- Tu es en retard! Déclara la voix du Roi alors qu’elle venait à peine de refermer la porte.
- Veuillez m’excuser votre Majesté! Dit t-elle sur un ton jovial.
Je n’ai pas su trouver mon chemin à l’intérieur du château et donc…
- Ce n’est pas une excuse! Le coupa celui-ci. Déjà qu’il y a beaucoup à faire en ce moment, s’il faut que je me contente d’attendre les retardataires, Forésia serrait en crise!
- C’est pourtant déjà ça… pensa t’elle alors qu‘elle s‘avançait vers le milieu de la salle.
- Alors commençons! Comment t’appelles-tu?
- Je m’appelle Camille, je viens de Lux Fistula…
- Cette ville de devins qui ne cesse de jouer les superstitieux? Je demande bien que qu’ils mijotent cette fois!
- On ne mijote rien! Les Tibicens savent très bien quelle est la cause des plaies qui s’abattent sur Mabressia!
- Quoi donc? Fit-il intéressé du haut de son trône.
- Vous avez fait des choses très déplaisantes à l’égard de vos sujets ces derniers temps!
- Je n’ai fait que protéger les habitants de Mabressia ainsi que les villes au alentour d’une mort certaine! Affirma t-il en se tenant le front.

Elle prit un air outré et lui expliqua clairement:
- Vous prétendez faire régner l’ordre en vous appuyant sur Notre Père, que les monstres redoutent nos contrées alors que leur nombre s’accumule au fur et à mesure des années, vous pensez que la terre redeviendra fertile en faisant couler le sang de l’Empire alors que celui-ci ne craint guère les invasions, que la paix reviendra en soumettant l’Empire et Media Pers! Vous préservez le peuple en l’effrayant avec les Démons, que s’il ne se plis pas à vos lois on les jettera aux monstres et vous pensez préserver nos vie en condamnant celle qui se rebelle contre votre pouvoir et vos décisions!

- Qui est-tu pour oser critiquer mon pouvoir? S’écria t’il en se levant de son siège.
- Une envoyée de la lumière!
- Si tu es vraiment une envoyée, dis à tes frères de Tibicens de me laisser tranquille avec leur histoires sans intérêt! Je ne voudrais pas me déplacer là-bas pour régler le problème moi-même…
- Vous ne le feriez pas… n’est-ce pas? Vous avez peur de nous et tout autant de notre savoir! Reconnaissez que l’on vous a sauvé à chaque fois que les monstres envisageaient d’attaquer la cité impériale et que le fait de parler avec les Esprits vous effraye!

- STOP!!! COMMENT OSE-TU ME PARLER AINSI PETITE ARROGANTE ??? J’AI SAUVE MON PEUPLE!  ET IL M’EN REMERCIERA A JAMAIS!!! ILS SAVENT TRES BIEN QUE MON BUT ET DE FAIRE REVIVRE CETTE TERRE !!! ET QUE SANS MOI IL N’Y ARRIVERONT PAS!!! Hurla t-il dans tout son effroi.

Gardant son sang-froid, Camille continua :
- Ils savent aussi que pour ça, vous êtes prêt à tuer beaucoup de monde. C’est une guerre que vous voulez! Avouez-le!

- Cesse de changer de sujet! Répond-moi: Pourquoi est-tu venu ici? Si les Tibicens ne veulent pas continuer à soutenir cette cité qu’ils partent! Mais le déclin du monde serra aussi de leur faute!

- Preuve que nous vous sommes indispensable! Elle inspira profondément et continua:
Les Tibicens ont été appelés à vous prévenir du malheur proche et lointain à la fois.
Elle se tourna alors vers le balcon.
‘ Cette pluie dehors, vous savez bien qu’elle n’a pas pu être provoquer par la nature! Elle est le début d’un calvaire provoqué par l’Oiseau Divin en réponse à vos prières! Ils nous a parlez… et a dit que ce pêché serrait grave que si vous ne l’écoutiez pas! Il demande que vous libériez un prisonnier précisément… le dernier qui a été capturer! ’

- JAMAIS!!! Rugit le Roi avec un geste désapprobateur. Ce prisonnier est peut-être ma dernière chance de revoir ma fille, je ne le lâchera pour l‘Oiseau qui dénie de me parler en personne !
- Il refuse de parler car vous n’en valez pas la peine… c’est ce qu’il a dit!
- Menteuse!!! Émissaire du diable, tu es venu uniquement pour m’avertir de fausses nouvelles! Je ne veux plus te voir en travers de ma vue! GARDES !!! Enfermer-là sur le champs pour avoir tenter une rébellion !
- Êtes-vous certains de vote décision? C’est votre DERNIRE chance! La provoqua Camille, irritée en voyant les gardes entrer dans la salle pour l‘encercler.
- Je n’ai plus rien à te dire! Je m’occuperez de ces fous plus tard! Pour le moment j’ai autre chose à faire que de m’occupez de divination obscures!

- Mauvaise réponse… Lumé ? Tu peux t‘en occuper ?
L’animal s’avança vers les gardes en les menaçant avec sa queue, il se mit à grogner et d’un coup balaya trois gardes qui tenter de l’attaquer par derrière. Ils virent percuter un pilier sur le côté de la salle. Le Roi resta sans voix et le reste des chevaliers se mirent à reculer en apercevant la créature.

- C’est une sorcière!!! Je le savais bien que tout ça été faux! Éliminez-la! Elle et sa créature démoniaque! Fit le Roi prit de terreur.

Les gardes tentèrent d’effrayer la créatures avec leur lances, mais sa carapace d’écailles était trop dure pour qu’une simple pertuisane la transperce.
- Je ne pense pas que ça suffira! Ria Camille alors qu’elle sortant de son manteau une flûte traversière vermeille aussi luisante d’une flamme.
Elle porta l’instrument à sa bouche et joua un étrange morceaux composé de sept notes qui se répétaient aux rythme des échos. Le rythme des notes était très monotone voir triste.
Cette mélodie interrompit les gestes et actions de chacun alors que tous tombez à terre… endormis par la chanson. Elle répéta le chant trois fois… C’est alors qu’elle et Lumé furent enveloppés d’un manteau de lumière blanche qui les protégèrent de son sortilège et toutes les autres personnes présentes dans la salle s’assoupir aussi violemment que dans la mort.

Elle s’arrêta un instant puis souffla enfin:
- Ouf… ça marche… c’est déjà ça! Il a bien fait de m’apprendre cette musique, où j’étais obligé de m’attaquer à tout le château!
- Grow! Se réjouit Lumé du succès de celle-ci.
- Bon… on doit pas traîner! Maintenant il faut aller délivrer ce prisonnier!

Ils coururent alors jusqu’au donjon sans peine. Surprise, la jeune fille s’aperçut que la mélopée mystérieuse avait endormit tout le château.
En fin de compte, elle dut de nouveau demander l’aide de son complice qui l’attendait au détour d’un couloir car elle s’était de nouveau perdu.
- Comment ça se fait que tu dors pas toi ? Lui demanda Camille inquiète en voyant qu’il tenait encore debout.
- Il est venu Camille ! Il est venu et il m’a protégé aussi !
- HEIN ? S’étonna t-elle bouche bée. Je croyais qu’il devait seulement m’aider le traître !!! Grrr…
- Allons Camille, tu sais très bien qu’il tient beaucoup à toi ! Tu n devrais pas dire des choses comme ça.
Le donjon est tout en haut ! Soupira le garde quand un éclair explosa au-dessus du toit.
- J’avais oublié!!! Mais par où on passe pour monter jusqu’en haut?
- Tu es désespérante! Viens suis-moi!
Alors il l’entraîna à toute vitesse vers le donjon inondé. Il semblait même que plus on montait, plus l’air s’humidifiait.
- Beurk!!! Il faudrait faire le ménage plus souvent ici!!! On se croirais dans un marécage! Protesta l’adolescente.
- Le problème c’est qu’à l’étage on ne peut pas vraiment empêcher l’arrivée d’eau à par boucher les fenêtres! Mais c’est impossible…
- Je vois bien ça!
- Et ton prisonnier? Comment s’appelle t’il? Ou à quoi ressemble t-il? Il y a plusieurs dizaines de bandits ici!
- Euh… ça c’est embêtant… attend… je m’en charge! Elle gonfla ses poumons d’oxygène avant de crier: EST-CE QUE QUELQU’UN S’APPELLE CHRIS ICI???
- Camille tu es folle!!! On va nous entendre!!!
- On s’en moque! Tous le monde dort ici!!!

- Il est juste à côté de la fenêtre! Déclara un autre détenu sur son lit.
- Que…
- Votre bandit est dans la première salle à gauche de l’escalier, celle avec la fenêtre! Continua t’il sans pour autant croiser le regard de ceux-ci.
- Ce n’est pas un bandit!!! Mon Père ne m’aurez jamais demandé de sauver un brigand!!!
- C’est pourtant ce qu’il est! Sinon il ne serrait pas ici…
- C’est une simple erreur de la part du Roi! Ralla Camille en se dirigeant vers la cellule de Chris.
Eh ho!! Chris! Réveille-toi!!! On a pas le temps de glander ici!

Le pauvre dormait d’un sommeil léger et les cris de jeune fille le tira de ses rêves noirs. Il pivota sur son lit pou apercevoir la personne qui parler si fort alors que les jours n’existait plus pour lui.
En apercevant son regard, Camille crut être en face d’un zombie tellement il avait mauvaise mine.

Toujours allongé sur le lit il demanda d‘une voix lasse:  « Que… me veux-tu? Je n’ai rien …à dire au Roi s’il s’agit… d’un interrogatoire… »
- Je viens te libérer! Alors lève-toi!
- Camille! L’interpella le soldat.
Comment-fais-tu pour la porte? Elle est fermé je te signale!
- Zut… encore un truc que j’avais oublié! Elle se tourna dos à Chris et murmura quelque chose incompréhensible… puis BOUM!!! La serrure sauta dans un éclair bleue.
« Miracle!!! C’est ouvert! S’esclaffa t-elle nerveusement.
On peut continuer! Aller viens ! »
Elle attrapa le jeune homme par le poignée et le tira hors de sa cellule. Le malandrin ne vit aucune objections vu qu’il ne comprenait pas l’agitation qui se tramait. A chaque pas, sa fièvre tapait contre son front et les sons tout autour de lui devirent comme des bourdonnement d’un essaim de bêtes volantes.

Le jeune garçon était convaincu qu’il rêvait, tout ça lui paraissait très flou.
- On l’embarque et maintenant on se sauve!
- Endors le reste des prisonniers! Ou ils risquent d’avoir la langue pendues!
- Laisse tomber, je te promet qu‘il ne l‘auront pas.
- Camille !!!
- C’est bon je te dit ! Allez on y va !
Elle était sûre qu’ils ne diraient puisque qu’il les avaient laisser éveillés. Sinon, ils dormiraient comme tout le monde. Elle lui faisait confiance.
Ils dévalèrent les escaliers dans une grande précipitation. Leur souffle se firent laborieux. Chris était entraîné par Camille dans une telle frénésie qu’il fermait les yeux tellement ce qu’il voyait n’était que nuages de couleur.

«  STOP!!! S’écria la jeune fille en écartant les bras pour arrêter Lumé et le soldat. J’étais censé sauver DEUX personnes! Où est la seconde? »
- La princesse Hélia? Elle a été conduite à L’Empire, il y a une semaine!
- L’EMPIRE??? Cette ville de timbrés rempli de Sirjoïds??? J’ai pas envie de mettre les pieds là-bas moi!!!
- Il va bien falloir ! Le supplia le garde ! Je ne sais pas se que le Roi a fait à la princesse mais j’ai peur qu’il lui soit arriver quelque chose.
- Flûte et RE-flûte !!! Gronda Camille. Aucune envie d’aller sur l’Empire moi !!! Flûte et RE-flûte !!!
Ils terminèrent la descente et sortir du château. Le pont était abaissé.
Alors, l’envoyée de la lumière siffla un long coup mais rien ne se passa. Elle recommença et soudain un cheval blanc hennit et détala d’une rue voisine sous la pluie diluvienne.
Elle appela Sarnar son cheval blanc dont la crinière blanche scintillait dans la tempête du soir.
- Je vais me diriger sur l’Empire! Fais mine de ne rien savoir toi aussi, c’est tout ce que tu as à faire! Même si le Roi cherche à me retrouver il ne saura pas où je suis aller !
- Je m’en chargerais! Maintenant, file!

Elle sauta sur son cheval et aida Chris - inconscient - à grimpa à l’arrière.
Puis elle tira les rênes et dans un hennissement plaintif le cheval reprit sa course vers l’Empire.

Le jeune homme finit par s’endormir… bercer par la musique des sabots qui faisait: pataclop, pataclop, pataclop, pataclop, pataclop…


Chapitre 27 : Laya, la princesse du mystère.
Posté par Kikart le 07-04-2007 à 17:03
Rien à dire: tout est super ! les descriptions ne sont ni trop longues, ni trop courtes, et sont magnifiques.
Beaucoup de dialogues, ce qui pose une sorte de bilan pour mieux comprendre ce qu'il se passe.
Pourtant, un énorme défaut : l'orthographe ! Franchement, reprend ton txt et corrige (comme une dingue, lol) car ça commence à faire beaucoup.
Je ne sais pas sur quoi tu écris (sur Word, blocnote ou direct sur AS), mais corrige avec word, car il y a énormément de fautes :/

Sinon, toujours aussi bien :p
Posté par Louloutte51 le 14-04-2007 à 16:04
Personellement J'adore continu comme sa !

Quand-est que tu mets la suite ? pliz
Posté par un ex membre le 20-04-2007 à 22:02
J'ai pu lire ta fic. Plutôt originale et bien menée dans l'ensemble dans laquelle j'ai reconnu certains lieux du jeu comme le hangar à bateaux ou les ruines. Sûrement un clin d'oeil j'imagine.

Par contre, une chose m'a tapé dans l'oeil : parmi les fautes d'étourderie, tu ne maîtrises visiblement pas certaines notions du passé et de l'imparfait et certains chapitres sont bizarrement vierges de fautes alors que d'autres... une vraie fourmillière ! J'imagine qu'on te corrige mais étrange quand même d'avoir des chapitres sains par-ci par-là entrecoupés d'autres à la qualité très inférieure à la moyenne voire... (Préfère se taire). Ce n'est pas de l'archarnement suite à ton ancienne plagiat d'intro sur le manuel du jeu mais juste quelque chose qui m'a surprise et étonnée car assez singulier. Bonne continuation !
Posté par Colette Brunel le 10-05-2007 à 10:13  
Avatar de Colette BrunelExcellent ce chapitre ,je savais que cette fille était celle du rêve mais qu' elle sauverait Chris!Ca m' a bluffée!J' espère qu' Hélia va bien.

Page n° 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7

Remonter jusqu'au premier message

Sujets complémentaires

Inscris toi c'est gratuit -> crée une communauté

MES UP

Aucun utilisateur.
SONDAGE

A combien de jeux vidéo différents jouez-vous chaque mois ?

13.89 %
22.22 %
5.56 %
58.33 %

36 votants
voter

Quelle console pour Noël ?

7.43 %
5.41 %
18.24 %
27.70 %
5.41 %
35.81 %

148 votants
voter

Anciens sondages

 Détail des tops partenaires | Autres partenaires | Demande de partenariat | Flux RSS
 L'équipe  | Contacte-nous  | Ajouter aux favoris  | Faire connaître ce site à un ami  | Espace pro
 © 2001-2009 GAMECUBE Soluces
 AllSoluces.com


Partenaires priviligiés : Réponse Illico |  Actu PS3, News PS3