
Chapitre 26 : Une fille plutôt étonnante.
Aussi sombre subsistait t’elle, la plaine dévastée demeurait avalée dans une nuit interminable. Cela faisait bientôt une semaine que la pénombre dominait la plaine de Forésia et aussi plusieurs jours que l’on attendait une réponse des Esprits Célestes et des dieux en altercation à la tempête qui ne cessait guère. On avait essayer d’arrêter la pluie en invoquant l’Oiseau Divin du jugement qui avait pour but principal de stopper les malheurs et les plaies du royaume… mais cette fois… rien…
On avait beau invoquer l’Oiseau, il persistait à se cacher dans l’ombre d’une absence méticuleuse.
Cela n’a peut-être pas d’importance vous me direz… il est vrai qu’on l’on se moquait de l’intervention prompte de cet animal sacré qui était le seul représentant de son espèce mythologique, on se moquait sûrement de ses jugements et intérêts en matière de verdict, on redoutait surtout qu’il détruise la ville au cas où les prêtres le vexerai et encore plus de son arrivée fatidique destinée à exécuter les châtiés.
La pluie cinglante était plus violente que tout. L’herbe était embourbée dans la boue, les arbres, ardents comme des bûchers, le ciel, gris comme une mer déchaînée et Mabressia inondée comme une cuve d‘eau.
Les fondations de la cité ne permettait pas l’évacuation immédiate de l’eau de pluie qui tomber depuis des semaines.
Le pire résidait aussi dans la force des éclairs. Le seul paratonnerre qui protéger la ville était la pointe même du donjon où était enfermée les prisonniers à l‘intérieur du château. Avec ce paratonnerre géant, tous les habitants pouvait dormir en paix, éviter d’être foudroyer à chaque fois qu’ils sortaient de chez eux et ainsi continuer à vivre une vie normale malgré cette pluie qui inondé la ville. Pourtant, ce système ne plaisez pas à tout le monde…
Dans le donjon du château, on avait rassemblait tous les brigands, assassins, fauteurs de troubles et autres qui semer le désordre dans la ville. Ils étaient dans des pièces individuelles aux barreaux de fers solides protéger par un garde et tous les accessoires qui aurait pu permettre l‘évasion, leur avait été soustrais. Aucun ne parler, tous dormez… s’ils le pouvaient.
Chris était près d’une salle non loin à droite de l’escalier. Dans sa cellule, il possédait de quoi écrire et lire mais rien qui ne l’intéressé dans son domaine. Une étagère était située juste à côté de la porte de fer et un lavabo rouillé en face du lit.
Seul, enfermé à triple tours, sans armes, sans rien, en mourrant de faim et de soif.
Il était l’un des seuls dont le lit était placé près d’une fenêtre de barreaux laissant apparaître la ville au pied de la tour. N’ayant aucune façon de fermer la fenêtre, il devait subir la morsure du froid en permanence et les gouttelettes d’eau qui ruisselait constamment sur son visage.
Le sol en pierre était évidemment imbibé d’eau et il était impossible de se déplacer dans tout l’étage sans avoir l’eau jusqu’aux pieds.
On devait partagé les plats de chaque prisonnier d’une portion de nourriture si ridicule qu’ils ne pouvaient rassasiés leur estomac de cette faim qui les tiraillaient. De plus, ils avaient soif… très soif.
L’eau était amère et sans goût.
Ce qu’on leur servait été vraisemblablement de l’eau de pluie si l’on comprenait qu’elle n’avait aucune pureté minérale.
Chris n’avait plus aucune force qui lui permettait de réfléchir ou de se tenir debout. La faim et la soif avait ramolli son corps d’une si pitoyable façon qu’il ne résignait plus à autre chose que dormir bien que c’était impossible.
Les éclairs qui ne cessaient de frapper le plafond étaient assourdissement à en devenir fou. Le juvénile malandrin ne pouvait pas fermé l’œil avec la foudre qui déchirait sans arrêt le son du silence, et il tremblait de tous ses membres à chaque explosion sachant qu‘une deuxième allait survenir très bientôt.
Il dormait sous sa tête d’oreiller en tentant d’atténuer le vacarme du ciel. Se roulant dans ses draps mouillés, il avait aussi attraper froid et il était tombé malade, la fièvre lui grisait les idées. Il ne pouvait réfléchir à rien et même pas à s’enfuir! Ce qu’il voulait, s’était dormir… du calme… rêver d’autre chose que la fin désastreuse qui l’attendait au bout de son calvaire. Le seul répit qu’il pouvait obtenir était un répit de 2 voir 3 heures dans la journée où le ciel ne pestait plus contre la terre. Il en profitait… mais 3 heures… c’était trop court pour qu‘il se remette les idées en place…
Ses vêtements glauques étaient trempés, il avait des cernes bleus et ses yeux n’étaient plus animé de cette lueur de garçon malicieux qui portait auparavant. Il était roulé en boule dans les draps salis. Son corps grelottait sous l’effet du froid mais son mal de tête, l’embrumé dans une languissante torpeur.
Il s’était demander à plusieurs reprise pourquoi Alex, Laya ou Hélia ne venait pas l’aider alors qu’il était à côté de la mort. Peut-être s’en étaient-il moins bien sorti que lui mais… il avait entendu par un vigile qu’un chevalier avait fui en emmenant la princesse. Hélia était exilé à la cité de L’Empire… et Laya… il n’en avait aucune idée… allait-elle bien? Était-elle en vie? S’était-elle réveillée?? Quand viendrait le jugement?? Allez t’on venir le sauver??
Allait-il mourir ici???
Toutes ces questions avaient suscité son attention les jours durant, jusqu’à ce que la tempête ne s’abatte.
« J’en ai assez… j’en ai assez… » tels étaient les mots qui le chagrinaient…
A l’intérieur même du château, précisément dans l’aile Est, une jeune fille en blanc accompagné de sa créature noire était dans l’enceinte du bâtiment royale. Ses cheveux longs étaient couleur de l’or et ses yeux, d’une clarté inhabituelle étaient incolore. Son visage clair était d’une beauté particulière. Ses bottes en cuir dur étaient noircis par la pluie et sous son pardessus était dissimulé une armure étincelante.
Elle déambulait seule dans les couloirs à la recherche de la salle impériale. Elle s’était clairement perdue au milieu d’une symétrie axiale bien définie.
- Grrr… il ne manquait plus que ça!!! Je n’ai jamais vu un château compliqué en matière de trouver son chemin! Tous les couloirs se ressemblent!!! Gronda t’elle dans une lassitude compréhensible.
Elle s’arrêta au milieu du couloir où un long tapis rouge était déroulé sur toute l‘allée.
Au plafond, de magnifiques lustres dégageant une chaleur et une lumière réconfortante, permettant de ne pas crier en voyant dans les couloirs et les fenêtres aussi sinistres que celle d’une église.
Des plantes vertes et de curieuses fleurs printanières ornaient le long du couloir.
La voûté était toujours enjolivait de très belles scènes de combats et de divinités.
La jeune fille perdue, s’arrêta au milieu du couloir en soupirant:
- Je n’en peux plus! Lumé, je t’en pris essaye de chercher quelqu’un avec ton flair pour me sortir de là ou je vais arriver en retard devant le Roi!
Lumé, - qui se prononçait Loumé - émit un grognement avant de commencer à flairer le sol et l’air avec son nez d’habitude destiné à chercher les fourmis.
Au même moment, sa maîtresse s’adossa contre une porte fermée sans l’apercevoir pour autant.
Elle attendit 2 minutes avant de s’écriait:
- Dépêche-toi un peu veux-tu??? Le Roi m’a demandé de venir à l’heure!!! Je ne sais pas ce qui se passera pour notre plan si on rate cette audience! Alors presse-toi!
Subitement, derrière elle, la porte vint s’ouvrir à son grand désarroi. Elle bascula et tomba en entraînant le soldat qui venait d’ouvrir la porte.
- Et merde alors!!! Quel est l’imbécile qui…
- Camille? Le coupa le soldat en chuchotant.
Se tournant vers son interlocuteur, elle reconnut le soldat avec lequel elle était complice - aussi l’un des deux qui avait été sauvé par Alex.
Il reprit: « Je croyais que tu devais être en audience avec le Roi! Pourquoi est-tu encore ici??? Et pourquoi m’as-tu bousculé? »
- Si tu n’avais ouvert la porte, je ne te serra pas tombé dessus! La prochaine fois vérifier qu’il n’y a personne dernière! Ton armure en métal fait assez mal quand on tombe dessus! Enfin.. Je me suis perdue! Je ne trouve pas la salle du Roi… ça fait beaucoup trop longtemps que je suis venue et depuis tout à changer par ici.
Elle se releva et épousseta son manteau blanc aux longues manches rosi par la lumière des lustres.
- Bon… je t’emmène mais fait vite! L’heure tourne si tu reste plus longtemps ça pourrait finire en catastrophe!
- Je sais me débrouiller! Ce n’est pas la première fois! C’est toi qui devrais t’inquiéter! Ta présence ici risque de dénoncer ta trahison envers le Roi!
- Chut!!! Ne parle pas si fort!!! Allez vite suis-moi sinon je sens que tu vas faire une catastrophe!
Elle ne prit pas le commentaire avec désagrément et invita Lumé à la suivre derrière elle.
Ils trottaient dans les couloirs en évitant de montrer leur empressement aux autres gardes qui faisait leur ronde.
Après avoir traversé de nombreux couloirs, ils arrivèrent devant la porte d’audience avec le Roi. Les deux portes étaient blanches et bordées de vert avec une poignée en or.
- Ah ! Merci ! Je vais enfin pouvoir rencontrer le Roi ! Va-y maintenant je peux réussir à ouvrir la porte toute seule!
- Débrouille-toi pour écourter tout ça Camille sinon toi et Lumé n‘aurait jamais le temps de sortir de là!
- J’y veillerais! Répondit t’elle malicieusement alors qu’elle franchissait la porte de la salle.
- Tu es en retard! Déclara la voix du Roi alors qu’elle venait à peine de refermer la porte.
- Veuillez m’excuser votre Majesté! Dit t-elle sur un ton jovial.
Je n’ai pas su trouver mon chemin à l’intérieur du château et donc…
- Ce n’est pas une excuse! Le coupa celui-ci. Déjà qu’il y a beaucoup à faire en ce moment, s’il faut que je me contente d’attendre les retardataires, Forésia serrait en crise!
- C’est pourtant déjà ça… pensa t’elle alors qu‘elle s‘avançait vers le milieu de la salle.
- Alors commençons! Comment t’appelles-tu?
- Je m’appelle Camille, je viens de Lux Fistula…
- Cette ville de devins qui ne cesse de jouer les superstitieux? Je demande bien que qu’ils mijotent cette fois!
- On ne mijote rien! Les Tibicens savent très bien quelle est la cause des plaies qui s’abattent sur Mabressia!
- Quoi donc? Fit-il intéressé du haut de son trône.
- Vous avez fait des choses très déplaisantes à l’égard de vos sujets ces derniers temps!
- Je n’ai fait que protéger les habitants de Mabressia ainsi que les villes au alentour d’une mort certaine! Affirma t-il en se tenant le front.
Elle prit un air outré et lui expliqua clairement:
- Vous prétendez faire régner l’ordre en vous appuyant sur Notre Père, que les monstres redoutent nos contrées alors que leur nombre s’accumule au fur et à mesure des années, vous pensez que la terre redeviendra fertile en faisant couler le sang de l’Empire alors que celui-ci ne craint guère les invasions, que la paix reviendra en soumettant l’Empire et Media Pers! Vous préservez le peuple en l’effrayant avec les Démons, que s’il ne se plis pas à vos lois on les jettera aux monstres et vous pensez préserver nos vie en condamnant celle qui se rebelle contre votre pouvoir et vos décisions!
- Qui est-tu pour oser critiquer mon pouvoir? S’écria t’il en se levant de son siège.
- Une envoyée de la lumière!
- Si tu es vraiment une envoyée, dis à tes frères de Tibicens de me laisser tranquille avec leur histoires sans intérêt! Je ne voudrais pas me déplacer là-bas pour régler le problème moi-même…
- Vous ne le feriez pas… n’est-ce pas? Vous avez peur de nous et tout autant de notre savoir! Reconnaissez que l’on vous a sauvé à chaque fois que les monstres envisageaient d’attaquer la cité impériale et que le fait de parler avec les Esprits vous effraye!
- STOP!!! COMMENT OSE-TU ME PARLER AINSI PETITE ARROGANTE ??? J’AI SAUVE MON PEUPLE! ET IL M’EN REMERCIERA A JAMAIS!!! ILS SAVENT TRES BIEN QUE MON BUT ET DE FAIRE REVIVRE CETTE TERRE !!! ET QUE SANS MOI IL N’Y ARRIVERONT PAS!!! Hurla t-il dans tout son effroi.
Gardant son sang-froid, Camille continua :
- Ils savent aussi que pour ça, vous êtes prêt à tuer beaucoup de monde. C’est une guerre que vous voulez! Avouez-le!
- Cesse de changer de sujet! Répond-moi: Pourquoi est-tu venu ici? Si les Tibicens ne veulent pas continuer à soutenir cette cité qu’ils partent! Mais le déclin du monde serra aussi de leur faute!
- Preuve que nous vous sommes indispensable! Elle inspira profondément et continua:
Les Tibicens ont été appelés à vous prévenir du malheur proche et lointain à la fois.
Elle se tourna alors vers le balcon.
‘ Cette pluie dehors, vous savez bien qu’elle n’a pas pu être provoquer par la nature! Elle est le début d’un calvaire provoqué par l’Oiseau Divin en réponse à vos prières! Ils nous a parlez… et a dit que ce pêché serrait grave que si vous ne l’écoutiez pas! Il demande que vous libériez un prisonnier précisément… le dernier qui a été capturer! ’
- JAMAIS!!! Rugit le Roi avec un geste désapprobateur. Ce prisonnier est peut-être ma dernière chance de revoir ma fille, je ne le lâchera pour l‘Oiseau qui dénie de me parler en personne !
- Il refuse de parler car vous n’en valez pas la peine… c’est ce qu’il a dit!
- Menteuse!!! Émissaire du diable, tu es venu uniquement pour m’avertir de fausses nouvelles! Je ne veux plus te voir en travers de ma vue! GARDES !!! Enfermer-là sur le champs pour avoir tenter une rébellion !
- Êtes-vous certains de vote décision? C’est votre DERNIRE chance! La provoqua Camille, irritée en voyant les gardes entrer dans la salle pour l‘encercler.
- Je n’ai plus rien à te dire! Je m’occuperez de ces fous plus tard! Pour le moment j’ai autre chose à faire que de m’occupez de divination obscures!
- Mauvaise réponse… Lumé ? Tu peux t‘en occuper ?
L’animal s’avança vers les gardes en les menaçant avec sa queue, il se mit à grogner et d’un coup balaya trois gardes qui tenter de l’attaquer par derrière. Ils virent percuter un pilier sur le côté de la salle. Le Roi resta sans voix et le reste des chevaliers se mirent à reculer en apercevant la créature.
- C’est une sorcière!!! Je le savais bien que tout ça été faux! Éliminez-la! Elle et sa créature démoniaque! Fit le Roi prit de terreur.
Les gardes tentèrent d’effrayer la créatures avec leur lances, mais sa carapace d’écailles était trop dure pour qu’une simple pertuisane la transperce.
- Je ne pense pas que ça suffira! Ria Camille alors qu’elle sortant de son manteau une flûte traversière vermeille aussi luisante d’une flamme.
Elle porta l’instrument à sa bouche et joua un étrange morceaux composé de sept notes qui se répétaient aux rythme des échos. Le rythme des notes était très monotone voir triste.
Cette mélodie interrompit les gestes et actions de chacun alors que tous tombez à terre… endormis par la chanson. Elle répéta le chant trois fois… C’est alors qu’elle et Lumé furent enveloppés d’un manteau de lumière blanche qui les protégèrent de son sortilège et toutes les autres personnes présentes dans la salle s’assoupir aussi violemment que dans la mort.
Elle s’arrêta un instant puis souffla enfin:
- Ouf… ça marche… c’est déjà ça! Il a bien fait de m’apprendre cette musique, où j’étais obligé de m’attaquer à tout le château!
- Grow! Se réjouit Lumé du succès de celle-ci.
- Bon… on doit pas traîner! Maintenant il faut aller délivrer ce prisonnier!
Ils coururent alors jusqu’au donjon sans peine. Surprise, la jeune fille s’aperçut que la mélopée mystérieuse avait endormit tout le château.
En fin de compte, elle dut de nouveau demander l’aide de son complice qui l’attendait au détour d’un couloir car elle s’était de nouveau perdu.
- Comment ça se fait que tu dors pas toi ? Lui demanda Camille inquiète en voyant qu’il tenait encore debout.
- Il est venu Camille ! Il est venu et il m’a protégé aussi !
- HEIN ? S’étonna t-elle bouche bée. Je croyais qu’il devait seulement m’aider le traître !!! Grrr…
- Allons Camille, tu sais très bien qu’il tient beaucoup à toi ! Tu n devrais pas dire des choses comme ça.
Le donjon est tout en haut ! Soupira le garde quand un éclair explosa au-dessus du toit.
- J’avais oublié!!! Mais par où on passe pour monter jusqu’en haut?
- Tu es désespérante! Viens suis-moi!
Alors il l’entraîna à toute vitesse vers le donjon inondé. Il semblait même que plus on montait, plus l’air s’humidifiait.
- Beurk!!! Il faudrait faire le ménage plus souvent ici!!! On se croirais dans un marécage! Protesta l’adolescente.
- Le problème c’est qu’à l’étage on ne peut pas vraiment empêcher l’arrivée d’eau à par boucher les fenêtres! Mais c’est impossible…
- Je vois bien ça!
- Et ton prisonnier? Comment s’appelle t’il? Ou à quoi ressemble t-il? Il y a plusieurs dizaines de bandits ici!
- Euh… ça c’est embêtant… attend… je m’en charge! Elle gonfla ses poumons d’oxygène avant de crier: EST-CE QUE QUELQU’UN S’APPELLE CHRIS ICI???
- Camille tu es folle!!! On va nous entendre!!!
- On s’en moque! Tous le monde dort ici!!!
- Il est juste à côté de la fenêtre! Déclara un autre détenu sur son lit.
- Que…
- Votre bandit est dans la première salle à gauche de l’escalier, celle avec la fenêtre! Continua t’il sans pour autant croiser le regard de ceux-ci.
- Ce n’est pas un bandit!!! Mon Père ne m’aurez jamais demandé de sauver un brigand!!!
- C’est pourtant ce qu’il est! Sinon il ne serrait pas ici…
- C’est une simple erreur de la part du Roi! Ralla Camille en se dirigeant vers la cellule de Chris.
Eh ho!! Chris! Réveille-toi!!! On a pas le temps de glander ici!
Le pauvre dormait d’un sommeil léger et les cris de jeune fille le tira de ses rêves noirs. Il pivota sur son lit pou apercevoir la personne qui parler si fort alors que les jours n’existait plus pour lui.
En apercevant son regard, Camille crut être en face d’un zombie tellement il avait mauvaise mine.
Toujours allongé sur le lit il demanda d‘une voix lasse: « Que… me veux-tu? Je n’ai rien …à dire au Roi s’il s’agit… d’un interrogatoire… »
- Je viens te libérer! Alors lève-toi!
- Camille! L’interpella le soldat.
Comment-fais-tu pour la porte? Elle est fermé je te signale!
- Zut… encore un truc que j’avais oublié! Elle se tourna dos à Chris et murmura quelque chose incompréhensible… puis BOUM!!! La serrure sauta dans un éclair bleue.
« Miracle!!! C’est ouvert! S’esclaffa t-elle nerveusement.
On peut continuer! Aller viens ! »
Elle attrapa le jeune homme par le poignée et le tira hors de sa cellule. Le malandrin ne vit aucune objections vu qu’il ne comprenait pas l’agitation qui se tramait. A chaque pas, sa fièvre tapait contre son front et les sons tout autour de lui devirent comme des bourdonnement d’un essaim de bêtes volantes.
Le jeune garçon était convaincu qu’il rêvait, tout ça lui paraissait très flou.
- On l’embarque et maintenant on se sauve!
- Endors le reste des prisonniers! Ou ils risquent d’avoir la langue pendues!
- Laisse tomber, je te promet qu‘il ne l‘auront pas.
- Camille !!!
- C’est bon je te dit ! Allez on y va !
Elle était sûre qu’ils ne diraient puisque qu’il les avaient laisser éveillés. Sinon, ils dormiraient comme tout le monde. Elle lui faisait confiance.
Ils dévalèrent les escaliers dans une grande précipitation. Leur souffle se firent laborieux. Chris était entraîné par Camille dans une telle frénésie qu’il fermait les yeux tellement ce qu’il voyait n’était que nuages de couleur.
« STOP!!! S’écria la jeune fille en écartant les bras pour arrêter Lumé et le soldat. J’étais censé sauver DEUX personnes! Où est la seconde? »
- La princesse Hélia? Elle a été conduite à L’Empire, il y a une semaine!
- L’EMPIRE??? Cette ville de timbrés rempli de Sirjoïds??? J’ai pas envie de mettre les pieds là-bas moi!!!
- Il va bien falloir ! Le supplia le garde ! Je ne sais pas se que le Roi a fait à la princesse mais j’ai peur qu’il lui soit arriver quelque chose.
- Flûte et RE-flûte !!! Gronda Camille. Aucune envie d’aller sur l’Empire moi !!! Flûte et RE-flûte !!!
Ils terminèrent la descente et sortir du château. Le pont était abaissé.
Alors, l’envoyée de la lumière siffla un long coup mais rien ne se passa. Elle recommença et soudain un cheval blanc hennit et détala d’une rue voisine sous la pluie diluvienne.
Elle appela Sarnar son cheval blanc dont la crinière blanche scintillait dans la tempête du soir.
- Je vais me diriger sur l’Empire! Fais mine de ne rien savoir toi aussi, c’est tout ce que tu as à faire! Même si le Roi cherche à me retrouver il ne saura pas où je suis aller !
- Je m’en chargerais! Maintenant, file!
Elle sauta sur son cheval et aida Chris - inconscient - à grimpa à l’arrière.
Puis elle tira les rênes et dans un hennissement plaintif le cheval reprit sa course vers l’Empire.
Le jeune homme finit par s’endormir… bercer par la musique des sabots qui faisait: pataclop, pataclop, pataclop, pataclop, pataclop…
Chapitre 27 : Laya, la princesse du mystère.